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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503698

Retrait de points de permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 1er octobre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. C... tendant à l’annulation d’une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis, dès lors que le ministre de l’intérieur a retiré cette décision en cours d’instance et que le permis est désormais crédité de 4 points. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : AKRICH & SAVARY AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511495

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise afin d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé le rendez-vous sollicité. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

SCP CLEMANG ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528351

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ajem Denisdis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la perte de chiffre d'affaires temporaire et les autres préjudices allégués n'établissant pas un péril grave et immédiat pour la pérennité de l'entreprise.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506220

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation pour excès de pouvoir d’une décision de l’administration fiscale rejetant sa demande de rescrit sur le bénéfice de l’abattement prévu au II de l’article 779 du code général des impôts. Le juge a rappelé que la contestation d’une prise de position formelle de l’administration sur une situation de fait au regard d’un texte fiscal relève en principe du plein contentieux fiscal, sauf si elle entraîne des effets notables autres que fiscaux, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BENSIMHON Associés

1 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400203

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., détenu, qui contestait la qualité des soins reçus au centre hospitalier de Moulins-Yzeure pour une maladie de Verneuil et un cavernome cérébral. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel recours indemnitaire. L'expert devra notamment évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et déterminer l'existence d'éventuels manquements. Les conclusions du requérant relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant de la présidente de la juridiction.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503219

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union départementale CGT des syndicats de l'Aube. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Troyes interdisant, pour une durée déterminée, l'exposition de drapeaux palestiniens et de tout signe de soutien ou d'opposition à un État étranger sur le domaine public communal. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, l'union syndicale ne justifiant pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

1 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la CPAM de Roubaix-Tourcoing et de M. C... contre le CHRU de Lille, concernant une cure d'éventration avec prothèse réalisée trop précocement (cinq mois après un sepsis appendiculaire, au lieu des douze mois requis). La responsabilité du CHRU a été retenue pour faute, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter les complications post-opératoires. Le tribunal a condamné le CHRU à rembourser à la CPAM les débours exposés (frais d'hospitalisation, d'appareillage et arrérages de pension d'invalidité) et à indemniser M. C... pour ses préjudices (notamment perte de gains, assistance par tierce personne et déficit fonctionnel), après application du taux de perte de chance. Les décisions se fondent sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505806

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une patiente atteinte d'un cancer bronchique, qui soutient avoir été victime d'une erreur médicale lors de séances de radiothérapie à l'hôpital Lyon Sud (juin-juillet 2024), où l'irradiation aurait ciblé des vaisseaux et non la lésion tumorale. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale, jugée utile pour évaluer les conséquences de cette prise en charge. La mission confiée à l'expert en pneumologie inclut l'analyse de la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions de la patiente relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325630

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contre deux arrêtés des 15 septembre 2023 et 18 septembre 2024, renouvelant le gel de ses fonds et ressources économiques pour six mois sur le fondement des articles L. 562-3 et suivants du code monétaire et financier. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la participation de l'intéressé à l'organisation terroriste Daech.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327159

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel la Ville de Paris a refusé à la SAS Boucherie Dejean une autorisation d'étalage sur la voie publique. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une gêne à la circulation piétonne, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article DG 5 du règlement des étalages et terrasses de Paris. Il relève que l'étalage projeté (3,19 m sur 1,08 m) laissait une largeur utile de trottoir de plus de 3 mètres, et que la Ville n'a pas démontré la réalité de la gêne alléguée. La décision est annulée et la Ville de Paris condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310782

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Neuf Développement Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. En cours d’instance, la commune de Champigny-sur-Marne a délivré le permis sollicité, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : CARLER ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la Confédération nationale du logement de Seine-Saint-Denis contestant la décision de l'OPH Est Ensemble Habitat de mettre fin au mandat de M. B... et de refuser d'organiser de nouvelles élections des représentants des locataires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les courriers contestés du 30 mars et du 1er juin 2023 ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours, mais de simples informations. Il a également jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre ces actes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., qui sollicitait 5 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requérante n'a pas justifié de la régularité du séjour de sa cellule familiale, notamment de son époux, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Elle n'a pas non plus démontré que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, ce qui aurait pu caractériser des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute pour la requérante de remplir les conditions réglementaires d'accès au logement social et de prouver un préjudice indemnisable.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 23 février 2023 refusant de délivrer une attestation de décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et retirant cette décision tacite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la demande de pièces complémentaires, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également rappelé que, selon les articles L. 423-1 et R. 423-22 et suivants du code de l’urbanisme, une décision tacite de non-opposition naît à l’expiration du délai d’instruction, et qu’une demande illégale de pièces complémentaires ne peut ni interrompre ni modifier ce délai. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité du retrait et de la demande de pièces.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'indivision D... d'une demande de condamnation de la commune de L'Étang-Salé à les indemniser pour des préjudices résultant de travaux publics (construction d'un pont, occupation temporaire, dépôts de déchets) réalisés entre 2010 et 2013 sur leur parcelle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage et sa carence dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La commune a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l'incompétence de la juridiction administrative, le défaut de qualité de propriétaire des requérants (du fait d'une expropriation), l'absence de réclamation préalable liant le contentieux, la tardiveté de la requête et la prescription quadriennale des créances. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale, estimant que les requérants avaient une connaissance exacte de leurs préjudices au plus tard en 2013, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes comme irrecevables, sans examiner le fond.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute prise par l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) à l’encontre de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure, l’inexactitude matérielle des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300819

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée en tant que directeur du GIP « e-santé Occitanie », notifiée le 4 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation de la décision de non-renouvellement et la demande indemnitaire, en se fondant sur les dispositions du code de la santé publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512039

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B... se maintient en situation irrégulière depuis son arrivée en France en 2013 et n'a pas cherché à régulariser sa situation depuis un refus de titre de séjour confirmé en 2018. La décision s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce qui n'est pas le cas ici.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

1 octobre 2025