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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300188

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat (18 938,73 €) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le CHIAP s'est opposé à cette demande en soutenant que Mme A... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, ce qui, en application du 3° de l'article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de cette indemnité. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le refus d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire constitue un motif légal d'exclusion de l'indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d’indemnités de fin de contrat pour la période de novembre 2018 à octobre 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l’indemnité de précarité n’était pas due dès lors que l’intéressée avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, applicable via l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue écarte également l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté du 5 février 2022, jugé conforme au décret R. 6152-375.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300346

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande de condamnation de l'établissement à lui verser une indemnité de précarité de fin de contrat de 7 342 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHIAP, jugeant que le bulletin de paie ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, il a fait droit à la demande en application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, considérant que le refus par Mme B... d'un contrat à durée indéterminée ne figurait pas parmi les exceptions légales excluant le versement de cette indemnité. Le CHIAP a donc été condamné à verser la somme demandée à Mme B....

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503332

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Côte d'Or ayant délivré un nouveau titre de séjour valable dix ans ainsi qu'un récépissé autorisant le travail, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304146

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Uzès du 27 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire, un adjoint, bénéficiait d'une délégation de signature régulière et suffisamment précise en matière d'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le maire avait légalement pu se fonder sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour refuser le projet en raison d'un risque pour la sécurité publique, en se référant à un porter à connaissance préfectoral classant le terrain en zone d'aléa fort de feu de forêt.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501893

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant qu'il est inopérant à l'encontre d'une autorité d'un État membre. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04038

Avocat : CABINET PENTECOSTE ET ASSOCIÉS (SELAS)

30 septembre 2025• 8ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02904

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402415

Le Tribunal Administratif de Nice annule les décisions implicites par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident à M. B... et Mme A..., ressortissants vietnamiens. Le tribunal retient que ces décisions sont entachées d’un défaut de motivation, les requérants ayant vainement sollicité la communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer leur demande dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402878

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante capverdienne, a annulé la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le CHU de La Réunion, à la suite d’infections nosocomiales contractées après des interventions chirurgicales pour hernie discale en 2022 et 2023. La demande de provision de 25 000 euros, présentée à l’encontre de l’ONIAM ou du CHU, a été rejetée, les éléments fournis ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la santé publique.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504541

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500585

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge au CHU de La Réunion en août 2022, durant laquelle une plaie nécrotique et une cholestase hépatique sont apparues. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer la qualité des soins, l'existence d'éventuels manquements, et les préjudices subis. L'expert devra également se prononcer sur un possible droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, en application du code de la santé publique. Les parties, dont l'ONIAM et la CGSSR, ne se sont pas opposées à cette expertise.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300347

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., médecin contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) au versement d’une indemnité de fin de contrat. La juridiction a fait application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Elle a jugé que si la démission de l’agent au terme de son dernier contrat faisait obstacle à l’indemnité pour cette période, elle n’excluait pas le droit à l’indemnité pour les contrats précédents non suivis d’un contrat à durée indéterminée. En conséquence, le tribunal a condamné le CHIAP à verser à Mme B... la somme de 7 805,50 euros, correspondant à 10 % de la rémunération brute perçue lors de ses deux premiers contrats.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les sommes perçues par la requérante, notamment le remboursement d’un apport en compte courant d’associé et des cadeaux familiaux, constituaient des ressources au sens des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant ainsi la décision de l’administration. Les moyens tirés de l’incompétence de la signataire et de l’insuffisance de motivation ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303108

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l’Hérault, qui demandait la reconnaissance du droit à la prime de route pour les anciens ouvriers des ponts et chaussées intégrés à la fonction publique territoriale. Le syndicat invoquait une rupture d’égalité avec les adjoints techniques territoriaux bénéficiant de cette prime. Le tribunal a jugé que le principe d’égalité ne peut être invoqué qu’entre agents d’un même cadre d’emploi, et non entre cadres d’emplois distincts, conformément aux articles L. 411-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et au décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502849

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société CAS de Montigny-sur-Aube pour suspendre la décision implicite de rejet du Parc national des forêts refusant partiellement la communication de documents administratifs, notamment les données GPS brutes de déplacement des cigognes noires. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société n’établissait pas que l’obtention de ces données était indispensable pour ses recours au fond, dont l’échéance était éloignée. Il a également jugé qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité du refus, le Parc national des forêts ayant valablement invoqué l’article L. 124-4 du code de l’environnement pour protéger une espèce menacée, la balance des intérêts penchant en faveur de la protection de l’environnement. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303232

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de la commune du Coteau d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour faire reclasser sa parcelle, actuellement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement en zone A, fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que ce classement était cohérent avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver un espace agricole fonctionnel et à éviter un développement urbain diffus. En conséquence, la décision de refus du maire a été validée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère chambre