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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302712

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501369

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 7 lots délivré par la commune de Dompierre-sur-Mont. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a invité les parties à présenter des observations sur la possibilité de surseoir à statuer, en vue d'une éventuelle régularisation de vices de procédure. Ces vices concernent notamment l'absence du nom de l'auteur de l'arrêté, un défaut de délégation de signature pour les autorisations d'urbanisme, et l'absence d'identification du gestionnaire des espaces communs du lotissement. **Textes appliqués** : Les articles L. 600-5-1, A. 424-2, R. 442-7 et R. 442-8 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

19 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305529

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant à annuler un permis d'aménager et son permis modificatif, délivrés par la commune de Villeneuve-de-la-Raho pour un lotissement. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité du plan local d'urbanisme (PLU), à la compatibilité avec les documents d'urbanisme supérieurs (SCOT, PADD) et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier concernant les règles de constructibilité et la procédure d'instruction des autorisations.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204492

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401730

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant la durée de son congé bonifié octroyé selon les nouvelles règles du décret du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions transitoires de l'article 26 de ce décret, qui ne permettaient pas au requérant d'opter pour l'ancien régime plus favorable. La décision attaquée du ministre de la justice n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307107

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301761

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saclay, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302447

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération Paris-Saclay, qui met fin à son recours en indemnité contre l'État. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401191

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Villiers-le-Bâcle, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : SCP AYACHE SALAMA ET ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant ivoirien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Vienne était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour était légalement motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées par le requérant. En conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) découlant légalement de ce refus ont été également validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500139

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de la Vienne, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en considérant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, Mme D... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501513

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant algérien, fondé sur une condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté d'expulsion, pris par le préfet de la Vienne après avis de la commission d'expulsion, est légal. Il considère que la condamnation de l'intéressé à une peine de trois ans d'emprisonnement constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la motivation de la décision est suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502716

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... E... C..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un signataire dûment habilité par délégation, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502717

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante pakistanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime, après le rejet définitif de sa demande d'asile, avait légalement exercé son pouvoir de contrôle en tenant compte des circonstances de sa situation, conformément aux articles L. 251 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance de sa vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503122

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Charente-Maritime. Le requérant invoquait notamment une promesse d'embauche dans un métier en tension et son insertion en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3, L. 435-1, L. 435-4). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400551

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un agent hospitalier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'administration hospitalière sur le fondement de la jurisprudence *Moya-Caville* du Conseil d'État. Il a condamné le centre hospitalier d'Albi à verser une indemnité à l'agent pour réparer ses préjudices, en précisant le quantum pour chaque chef de préjudice reconnu comme imputable à l'accident.

Avocat : HOUDART & Associés

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510242

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421262

La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté de maintien en rétention. La juridiction relève que le requérant ayant été libéré après l'introduction de son recours, celui-ci est devenu sans objet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 mars 2026