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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503375

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique par le préfet de Vaucluse, afin d’expulser une locataire de son logement entre le 29 mars 2022 et le 18 avril 2025. Le juge a rappelé que la responsabilité de l’État est engagée en cas de refus fautif ou sans faute de prêter ce concours, mais a limité la période indemnisable à compter de deux mois après la réquisition, soit le 15 mai 2022. Il a également tenu compte des indemnités déjà versées à M. C dans le cadre de protocoles amiables, couvrant la période jusqu’au 31 janvier 2024, et de l’arrêté d’insalubrité du 16 décembre 2024 ayant suspendu le paiement des loyers à compter du 1er janvier 2025 en application de l’article L. 521-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’obligation de l’État n’est pas sérieusement contestable pour la période restante, mais le montant de la provision sera fixé en fonction

Avocat : SELARL MATHIEU DABOT & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404172

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire valant division délivré par le maire de Saint-Martin-en-Bresse à la société ALPHIS IMMO pour la construction de quatorze maisons. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière en matière d'urbanisme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la qualification de lotissement, à la méconnaissance du PLU et à l'obligation de surseoir à statuer, ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203124

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SCI Domaine de Neuvon contestant deux arrêtés de la maire de Plombières-lès-Dijon (21 juin 2022 et 10 janvier 2023) s'opposant à une déclaration préalable pour un local technique de traitement des eaux. Le tribunal a jugé que la commune, après une suspension prononcée par le juge des référés, ne pouvait pas légalement réitérer son refus sans remédier au vice identifié, ce qui a conduit à l'annulation de la décision du 10 janvier 2023. La solution retenue s'appuie sur les principes d'autorité des décisions de justice et sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302098

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., brigadier de police, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices liés à un retard de carrière, une discrimination, un harcèlement moral et une affectation en Guyane. Le tribunal a constaté que le ministre des outre-mer, bien que mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits. Cependant, il a estimé que les faits allégués n'étaient pas établis par les pièces du dossier et ne révélaient aucune faute de l'administration, ni rupture d'égalité devant les charges publiques. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes invoqués (loi n°84-16, décrets n°95-654, 2001-1225, 2004-1439, 2013-314).

Avocat : F&B ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Sarcelles du 25 octobre 2022 prononçant une retenue sur traitement pour absence de service fait du 28 septembre 2021 au 31 janvier 2022. Le tribunal a jugé que cette retenue, mesure comptable et non disciplinaire, n'était soumise à aucune procédure particulière, écartant les moyens tirés d'un vice de procédure. Il a également constaté que Mme B... n'avait pas transmis d'avis d'arrêt de travail dans le délai de 48 heures, justifiant ainsi l'absence de service fait et la retenue sur salaire. La solution s'appuie sur les articles L. 711-1, L. 711-2, L. 822-1, L. 822-5 du code général de la fonction publique et l'article 15 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500289

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 21 novembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises entre 2022 et 2024. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant l'invalidation du permis et la majorité des infractions, désistement dont il a été donné acte. Pour les infractions restantes (2 août, 10 octobre 2023 et 13 mai 2024), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en application de l'article L. 223-1 du code de la route, au motif que leur réalité était établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende majorée. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

25 septembre 2025• JU1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône a démontré qu'une carte de résident de dix ans avait été notifiée à l'intéressée avant même l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions principales de la requête ont été jugées manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403201

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Yessod 770, qui contestait la mise en demeure du 6 décembre 2023 et l'arrêté du 30 janvier 2024 du maire de Villeurbanne. Ces décisions ordonnaient la remise en état d'un terrain et la fermeture d'un établissement de restauration rapide, assorties d'une astreinte de 350 euros par jour pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la SCI, en tant que propriétaire, était responsable des travaux réalisés sans autorisation par son locataire, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur de droit, disproportion) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307153

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la condamnation de la commune de Sainte-Colombe à l'indemniser pour des informations erronées sur le raccordement au réseau d'assainissement d'un bien immobilier. Le tribunal a estimé que le préjudice invoqué, résultant de la condamnation de Mme A à indemniser l'acquéreur pour le défaut de raccordement, n'était pas directement lié à la faute de la commune. Il a relevé que, en application de l'article L. 1331-1 du code de la santé publique, le raccordement au réseau collectif était obligatoire et aurait dû être réalisé par Mme A avant la vente, indépendamment des informations fournies. Ainsi, le lien de causalité direct entre la faute et le préjudice n'était pas établi.

Avocat : CABINET SANNIER ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01558

Avocat : SCP GILDARD GUILLAUME & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03693

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01701

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01714

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01715

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01701

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01226

Avocat : KUHN-MASSOT

24 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502984

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUCASSOUX

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527414

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SALESFORCE.COM FRANCE de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A. La requête, qui demandait l’annulation de cette décision et une injonction de réexamen, est ainsi classée sans examen au fond. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304473

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B C contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne d'abroger deux arrêtés (2019 et 2020) lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater une abrogation tacite, cette compétence n'appartenant pas au juge de l'excès de pouvoir. S'agissant du refus d'abroger l'arrêté de 2019, le tribunal a rappelé que l'administration est tenue d'abroger un acte devenu illégal ou sans objet, mais a examiné la légalité au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du code pénal. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les textes applicables, notamment les articles L. 312-3 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, ainsi que l'article 133-13 du code pénal.

Avocat : BUES & ASSOCIES

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504138

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Gagneraud Construction pour contester le rejet de son offre pour le lot n° 2 d'un marché de travaux de rénovation de l'école nationale de police d'Oissel, motif pris de son caractère anormalement bas. La société s'est désistée en cours d'audience de ses conclusions relatives aux autres lots. Le juge a rejeté la requête, estimant que la faible épaisseur moyenne de ragréage prévue par la société, qui impactait le prix de son offre, était de nature à compromettre la bonne exécution du marché au sens de l'article L. 2152-5 du code de la commande publique, justifiant ainsi légalement le rejet de l'offre.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

24 septembre 2025