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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513233

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... C..., un ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû prendre un arrêté de remise aux autorités italiennes, car il était en transit vers l'Italie où il a la qualité de demandeur d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500149

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Viamedis d’une requête en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Limoges et à obtenir le remboursement de 40 863,96 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509542

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (notamment son état de santé et la situation de son épouse en Allemagne) ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502441

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé de la commune de Rambervillers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à trois personnes de restituer les codes d'accès à sa page Facebook officielle. Le juge a estimé que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée, les défendeurs contestant tous détenir ces codes et la commune n'ayant pas apporté de preuve contraire. En conséquence, la demande a été rejetée et la commune a été condamnée à verser 800 euros à l'une des défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304754

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 630,16 euros pour janvier-février 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (notification, commission de recours amiable, droit de communication) et une erreur d'appréciation sur sa situation déclarative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de récupération de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511442

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de Mme B veuve A, né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503238

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du président de l'université Bourgogne-Europe refusant son inscription en master 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, irrégularité de la plateforme MonMaster, erreur de droit, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403241

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle. En cours d'instance, la maison départementale de retraite de l'Yonne a retiré les décisions contestées, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'établissement à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403894

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet lui a délivré une attestation de décision favorable le 10 septembre 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206670

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société Bessens Energies. La société contestait le refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un parc photovoltaïque, ainsi que le refus subséquent de permis de construire pour ce même projet. Le tribunal a jugé que l'arrêté refusant l'autorisation de défrichement était suffisamment motivé et que la société n'apportait pas la preuve que son projet répondait à une raison impérative d'intérêt public majeur, condition nécessaire pour déroger à l'interdiction de défrichement prévue à l'article L. 341-5 du code forestier. Par conséquent, le refus de permis de construire, fondé notamment sur ce défrichement illégal, a également été validé.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403530

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du maire de Cadalen du 16 janvier 2024 autorisant la reconstruction d'une maison individuelle. La juridiction estime que le projet ne constitue pas une reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, car l'emprise au sol et l'usage du bâtiment (agricole à l'origine, habitation désormais) diffèrent. Il s'agit donc d'une construction nouvelle, interdite en zone A du plan local d'urbanisme, sauf pour les besoins de l'exploitation agricole, ce qui n'est pas démontré en l'espèce. La solution retenue est l'annulation du permis de construire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503541

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise économique à la demande de la SARL Yasmyness Coiffure. Cette mesure vise à évaluer le préjudice économique que l'entreprise estime avoir subi en raison des travaux de construction de la 3ème ligne de métro à Toulouse, menés par Tisséo Ingénierie. L'expert désigné devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires de la société entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025, déterminer le lien de causalité avec les travaux, et chiffrer le préjudice.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203977

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une nouvelle grille tarifaire des transports, ainsi que d’une demande subsidiaire de résiliation d’un contrat de concession avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ne s’opposant pas à la déclaration préalable d’un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune de Roche-Saint-Secret-Béconne, partie défenderesse, a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. La solution retenue est donc le constat du désistement sans frais à la charge des requérants.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02472

Avocat : SELAS CAB ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII, mais l'avait approprié. La procédure d'avis médical a été jugée régulière, le collège ayant délibéré collégialement sans que le médecin rapporteur ne participe à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501679

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant été retiré par le préfet le 3 juillet 2025. Les demandes d'injonction présentées ultérieurement par la requérante ont été rejetées comme irrecevables, car formulées en complément de conclusions de non-lieu et non de conclusions à fin d'annulation. Enfin, la demande de frais irrépétibles a été rejetée, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale et son avocat n'ayant pas sollicité le versement de la part contributive de l'État.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107518

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cassis délivrant un permis de construire modificatif à la SCI des deux Rivières. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UP 5, UP 7, UP 9 et UP 10 du règlement du PLUi. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation des articles UP 5 et UP 7 étaient fondés mais régularisables. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre