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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208993

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le département de l’Essonne d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire de 34 085,80 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de la part départementale de la taxe d’aménagement. En cours d’instance, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’administration fiscale tendant à la condamnation du département aux frais d’instance, faute de justification de frais excédant les charges normales d’un service contentieux.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public (violences) et sur l'absence de contribution avérée à l'entretien et à l'éducation de son enfant français pour retirer le titre de séjour, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303287

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a estimé que le refus était légalement justifié, d’une part, par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et d’autre part, par l’absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, ne méconnaissant ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du 9 février 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation irrégulière de son épouse et de ses précédentes mesures d’éloignement inexécutées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503603

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2209438 du 21 mai 2024, a constaté que la région Auvergne-Rhône-Alpes avait transmis à M. AG l’ensemble des documents administratifs requis, après occultation des mentions personnelles, et justifié de l’impossibilité de communiquer ceux concernant un agent, réquisitionnés par la police. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande d’exécution, ni de prononcer une astreinte ou d’accorder des dommages et intérêts. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution des jugements.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504813

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 20 mars 2025 par lesquelles la préfète de l'Ardèche avait retiré le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, refusé de l'admettre au séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était intervenue en méconnaissance de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas été informée de l'intention de l'administration de procéder à ce retrait. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504890

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre les décisions du 2 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n'ayant pas démontré que sa demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505163

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du 25 mars 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. En conséquence, les décisions subséquentes sur le délai de départ, l'interdiction de retour et le pays de destination ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507525

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 25 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait, par une décision du 19 août 2025, abrogé l'arrêté d'expulsion en litige, conformément à l'injonction de réexamen prononcée. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que cette mesure constituait une exécution totale du jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, celle-ci ayant perdu son objet en cours d'instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405144

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que, bien que les délais légaux de recours ne soient pas opposables, le requérant avait eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 20 avril 2023. En application du principe de sécurité juridique, le recours introduit le 28 mai 2024, soit plus d'un an après cette date, était tardif et donc irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419236

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant sri-lankais, annule la décision du 21 mai 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour du requérant (plus de douze ans) et de son insertion professionnelle stable et continue depuis 2018. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention « salarié » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit pour non-application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ce dernier renvoyant à la législation nationale pour les situations non prévues. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions subséquentes étaient légales.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527132

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B.... La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une autorisation de travail obtenue par son employeur et n'entre dans aucun des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant la délivrance d'un tel récépissé. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205607

Licenciement d'une assistante maternelle par le maire de Bonneuil-sur-Marne suite à la perte de son agrément. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple d'instance et d'action de la requérante. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313175

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Thorigny-sur-Marne du 23 novembre 2023, relative à la qualification de ses arrêts de travail et au taux d’incapacité permanente partielle. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de réponse de M. A dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300565

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du maire de Mareil-Marly du 7 novembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de M. et Mme C pour la construction d'un mur de soutènement. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) interdisant les exhaussements non nécessaires à une construction principale, est entaché d'une erreur de droit. En effet, le mur de soutènement constitue un aménagement autorisé, rendant directement nécessaire l'exhaussement de sol. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403562

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... de litiges relatifs à la cessation de son contrat de sécurisation professionnelle et au remboursement d'un trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi, prestations servies par France Travail. Le tribunal a constaté son incompétence matérielle, rappelant que ces prestations relèvent du régime d'assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges y afférents sont de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Les demandes de frais d'instance présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : FWF ASSOCIES

23 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402321

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... de deux requêtes contestant des décisions de France Travail relatives à la rupture de son contrat de sécurisation professionnelle et au remboursement d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté ces requêtes pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que ces litiges, portant sur des prestations servies par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage, relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

Avocat : FWF ASSOCIES

23 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400181

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 282,24 euros pour la période de janvier à mars 2021. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Nord était illégale faute de motivation, mais le tribunal a jugé que cette illégalité n'est caractérisée qu'en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Sur le fond, la séparation alléguée avec Mme D... depuis 2019 n'a pas été retenue, l'indu étant fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et R. 847-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

23 septembre 2025• juge unique (2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400551

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" d'un an dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre