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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B C de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Belaye pour un changement de destination d’un bâtiment. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des défendeurs (la commune et le bénéficiaire) tendant à la condamnation des requérants au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de cette décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01606

Avocat : GM ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01565

Avocat : CS AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500342

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de Mme H... C..., décédée le 2 juin 2025 lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). L’expert devra notamment déterminer si les soins prodigués, en particulier la gestion de la trachéotomie, étaient conformes aux règles de l’art et si l’arrêt cardio-respiratoire aurait pu être évité. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu’il fixe à l’avance la charge des frais d’expertise, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Les Antiques et de M. B A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 5 juillet 2021 par lequel le maire de Saint-Rémy-de-Provence avait accordé un permis de construire modificatif à la SCI Le Saint-Rémy. Les requérants contestaient notamment la validité du permis modificatif, l'insuffisance du dossier de demande, l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur, aux toitures et à la protection du bâti. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles R. 431-6, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme ainsi que des dispositions du PLU, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à la SCI Le Saint-Rémy au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401679

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver ce refus par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, faute d'éléments circonstanciés établissant l'absence de tout élément nouveau. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'enregistrement d'une demande complète, sauf abus caractérisé.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503740

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407936

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 de la maire de Manses prescrivant l'ouverture d'une enquête publique préalable à l'aliénation d'un chemin rural. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un acte préparatoire à une décision ultérieure d'aliénation et ne fait pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Manses au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504878

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet du Nord le 5 octobre 2023, ainsi qu'une obligation implicite révélée par son placement en rétention. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310900

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme E d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, consécutives à la réintégration de revenus occultes dans leur foyer fiscal. Ces revenus provenaient de dépenses et factures fictives de la société L.V.C., dont M. E est le dirigeant, et ont été imposés sur le fondement de l’article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 2 402 euros, correspondant à un dégrèvement des pénalités de 10% pour l’année 2021 intervenu en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’obligation d’indiquer le montant des droits et pénalités dans la proposition de rectification, prévue à l’article L. 48 du livre des procédures fiscales, ne s’applique pas aux contrôles sur pièces comme en l’espèce.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, une telle décision n’étant pas révélée par le seul refus de rendez-vous. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de rendez-vous du 5 octobre 2023, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant un refus systématique sans motif légal, en méconnaissance des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 27 avril 2021. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502900

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505375

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2201460 du 17 octobre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, pourtant enjoint par cette décision. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à compter du 17 octobre 2025, si l’exécution n’est pas justifiée avant cette date. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée, sur le fondement de l’accord franco-algérien de 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02608

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

22 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02745

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

22 septembre 2025• 2ème Chambre