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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01557

Avocat : SELAS WILHELM & ASSOCIES

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Malakoff visant à modifier l'ordonnance du 20 septembre 2025 qui avait suspendu l'apposition d'un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville et enjoint son retrait. Le juge a estimé que la reconnaissance de l'État palestinien par la France, annoncée le 24 juillet 2025, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification de la mesure. La solution retenue confirme ainsi la suspension et l'injonction de retrait, sans faire droit à la demande d'astreinte du préfet.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

22 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501453

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NASSOUR MARIAM

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de son contrat à durée déterminée conclu avec la commune de Suresnes et sa requalification en contrat à durée indéterminée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le président de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525468

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet ayant délivré la convocation sollicitée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325568

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Monsieur C A pour contester un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel la maire de Paris s'était opposée à la transformation d'un local commercial en meublé touristique. En cours d'instance, la Ville de Paris a retiré cet arrêté par une décision du 18 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 1 000 euros à Monsieur A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter à la maison centrale de Poissy. Le juge a rappelé que les décisions de changement d’affectation des détenus constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté fondamentale. En l’espèce, les éléments fournis par le requérant (difficultés avec les surveillants, éloignement de son épouse) n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle atteinte. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit d’être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale, risques en cas de retour). La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré du droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514389

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, que celui relatif au droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments personnels de risque. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301217

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces rehaussements portaient sur des crédits bancaires et un solde de balance de trésorerie, taxés d'office comme revenus d'origine indéterminée. Le tribunal juge que Mme D n'apporte pas la preuve, qui lui incombe en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, que les sommes litigieuses provenaient de prêts familiaux non imposables. La décision s'appuie sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BENAYOUN ASSOCIES (CBA)

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503974

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de la situation du requérant. Il juge que M. B, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que M. B ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour comparaître devant une autorité judiciaire française. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les documents produits par le requérant ne justifiaient pas de manière probante l'objet et les conditions de son séjour, et en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.

Avocat : JP KARSENTY ET ASSOCIES

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500600

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur une demande de la régie du SDDEA, a étendu les opérations d'expertise déjà ordonnées concernant des désordres affectant un immeuble. La solution retenue consiste à mettre en cause la société NGE (venant aux droits d'EHTP) et la SMACL, et à élargir la mission de l'expert à l'examen de l'étanchéité du bâti et des travaux de rénovation des propriétaires. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes ou à des questions techniques utiles à la bonne administration de la justice.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

22 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500373

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise gracieuse d'une dette de 1 300,36 euros envers France Travail. Le tribunal a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative d'accorder une remise gracieuse, une telle demande devant être adressée directement à France Travail. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de France Travail tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : FWF ASSOCIES

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407907

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du centre hospitalier Saint-Jean-de-Dieu de lui communiquer des éléments de son dossier médical. Le tribunal a constaté que l’hôpital avait déjà fourni les documents relatifs aux soins sous contrainte, rendant la demande sans objet sur ce point. Concernant le registre d’isolement et de contention, le tribunal a jugé que l’établissement ne pouvait pas communiquer une version nominative, car la loi prévoit uniquement un identifiant patient. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de Mme A..., estimant que l’hôpital avait justifié de l’inexistence des autres documents demandés. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-7 et L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre