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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 552

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601847

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale opposée à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision du maire, considérant qu'un doute sérieux existe quant à sa légalité, notamment sur le motif d'incompatibilité avec l'activité agricole et sur l'absence de justification suffisante du choix du terrain. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la motivation des décisions et aux règles d'urbanisme locales (article A1-2 du PLU, article R. 111-2).

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601193

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, car la requérante résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître de ce litige relatif à l'exercice des pouvoirs de police.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512372

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure pour déterminer le lien entre l'aggravation de l'état de santé du requérant et la prise encharge hospitalière initiale, rejetant ainsi les arguments du centre hospitalier qui contestait ce lien. La décision précise la mission de l'expert mais laisse à la présidente du tribunal le soin de statuer ultérieurement sur la charge des frais de l'expertise.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410273

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'association ADPI visant à obtenir une réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal estime que l'association n'apporte pas la preuve que l'avance en compte courant de 800 000 euros reçue de sa filiale ne constitue pas un revenu distribué imposable, au sens de l'article 111 du code général des impôts. Par conséquent, la requête est intégralement rejetée, y compris la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : CABINET BAULAC ET ASSOCIES (SCP)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603248

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'expulsion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, car la résidence de l'intéressé à la date de la décision contestée se situait dans le ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné le renvoi du dossier devant cette juridiction.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606322

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour manquement à ses obligations déclaratives. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le préjudice financier allégué (une astreinte de 650 euros par jour) n'est pas, en l'espèce, suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension, pour examiner les critères d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606323

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à la société Ecomaison par le ministère de la Transition écologique pour manquement à ses obligations déclaratives. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué n'était pas immédiat et suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606324

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension par la SAS Ecomaison, visant à suspendre une astreinte journalière de 1 500 euros prononcée par le ministre de la transition écologique pour défaut de transmission de données réglementaires. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606325

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour défaut de transmission de données réglementaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué (100 euros par jour) n'étant pas suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de sanction n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 541-10-13 et suivants du code de l'environnement (obligations déclaratives des éco-organismes).

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601818

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande en référé-suspension de la société Exclusive Yachts Riviera visant l'arrêté municipal d'opposition à un projet de port à sec. Le juge estime que le délai de plus de neuf mois entre l'introduction du recours au fond et la saisine du référé démontre l'absence du caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des désordres (dysfonctionnement de la régie son) affectant la salle des fêtes de Miramas suite à des travaux de réhabilitation. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action future au fond. L'expertise contradictoire impliquera la commune et les différentes entreprises ayant participé aux travaux pour déterminer les causes, les solutions et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

18 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601086

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui interdit le port de signes religieux ostensibles. Le juge a estimé que le règlement, qui confie au maire la police de l'assemblée pour prévenir les troubles, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience ou d'expression des élus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels relatifs aux libertés publiques.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600986

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 9 février 2026. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code pénitentiaire relatives au placement à l'isolement.

Avocat : SELAS PHILAE ASSOCIES

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301500

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'association Alliance Française de Toulouse contre la commune de Toulouse pour préjudice lié à la fermeture de ses locaux durant la crise Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'association. Il estime que la commune n'a commis aucune faute, la fermeture temporaire des locaux résultant de l'application stricte des mesures sanitaires gouvernementales impératives (confinement, puis protocole de déconfinement). Le préjudice allégué n'est pas regardé comme anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : Décrets n° 2020-260 du 16 mars 2020 et n° 2020-293 du 23 mars 2020 (état d'urgence sanitaire et mesures de confinement), ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI 77 rue Thiers qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'opération, visant à lutter contre l'habitat indigne dans un quartier ancien, répond bien à une finalité d'intérêt général justifiant la procédure d'expropriation. Le contrôle du juge, fondé sur les articles L. 313-4 et suivants du code de l'urbanisme et l'article 17 de la DDHC, conclut que l'atteinte à la propriété n'est pas excessive au regard de l'intérêt public de l'opération.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était irrecevable, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs dans les délais. Elle a également écarté les griefs de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant qu'aucun élément du dossier ne les étayait. La décision s'appuie sur les articles 27 du code civil et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.

Avocat : LASSORT

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300217

**Sujet principal** : Recours en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la commune de Saint-Cyr-sur-Loire, pour la construction d'une maison individuelle, pour des motifs de non-conformité au droit de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les permis de construire contestés. Il estime que les moyens soulevés par les requérants (voisins) ne sont pas fondés, notamment ceux relatifs au raccordement aux réseaux, à l'implantation en zone d'aléa ou en pente, et au respect du plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 431-9, R. 111-2, R. 111-11, ainsi que sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CABINET CGCB ET ASSOCIES

18 mars 2026• 5ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600448

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Force Ouvrière visant à suspendre l'installation de caméras de vidéosurveillance aux abords de son local. Le juge a estimé que le syndicat n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'une éventuelle nouvelle saisine sur d'autres bases juridiques.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302799

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre une délibération municipale approuvant un programme de travaux dans le cadre d'une opération de restauration immobilière. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI, estimant que les travaux contestés relèvent bien d'une opération de restauration immobilière au sens du code de l'urbanisme, visant à garantir l'habitabilité des logements. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 313-4 et L. 313-4-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre