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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506128

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus d’Hérault Transport d’accorder un transport scolaire adapté collectif à son fils, et à obtenir l’exécution d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées. Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 septembre 2025.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401108

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Saint-André avait affecté Mme A, attachée territoriale principale, au poste de coordinateur du dispositif "cité éducative". Le tribunal a jugé que cette décision faisait grief à l'agent, car elle entraînait une perte de responsabilités et d'éléments de rémunération, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, qui impose la communication préalable du dossier à l'agent public avant toute mesure individuelle défavorable.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404027

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Sud Est Assainissement dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance prononce donc qu’il est donné acte du désistement de la requête n° 2404027.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200855

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Maçonnerie de l'Océan Indien, qui contestait la résiliation de son marché public (n° M20/189) par la communauté intercommunale du Nord de La Réunion. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives aux pénalités de retard, faute de mémoire en réclamation préalable conforme au CCAG travaux, et a estimé que la résiliation était régulière. Le tribunal a également considéré que la reprise des relations contractuelles n'était plus possible et que les demandes indemnitaires étaient irrecevables ou infondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303622

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de la SCI La Millavoise, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2014 à 2020. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 14 juillet 2023, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : AFFEJEE & ASSOCIES AVOCATS

18 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302306

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire stagiaire, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique absolue et définitive prononcé par la métropole Aix-Marseille Provence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Surtout, il a jugé que, contrairement à ce que soutenait le requérant, l'administration n'était pas tenue à une obligation de reclassement à l'égard d'un fonctionnaire stagiaire, qui se trouve dans une situation probatoire et provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que les témoignages de collègues recueillis lors d'une enquête interne n'étaient pas soumis aux formalités de l'article 202 du code de procédure civile et que la prescription des faits n'était pas acquise, l'employeur n'en ayant eu connaissance qu'à partir du 1er septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles L.1332-4 du code du travail et l'article 202 du code de procédure civile.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401484

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, attachée territoriale, contestant sa mutation d'office au poste de chargée de mission développement durable et la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI). La commune de Saint-André soutenait que la requête était irrecevable car dirigée contre une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, estimant que la décision d'affectation ne constituait pas un déplacement d'office et que l'intéressée avait été mise à même de consulter son dossier.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209072

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, agent territorial de la commune de Vitrolles, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts du 28 août 2022 ramenant son taux d'invalidité à 8 % et annulant son allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la subdélégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 5 et 6 du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles à fin d'expertise et d'injonction.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511079

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de l’Association de défense des libertés constitutionnelles (ADELICO) visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la production des registres de vol et la conservation des données issues de survols par drones autorisés par le préfet des Bouches-du-Rhône lors de la journée du 10 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que le préfet avait produit les registres de vol demandés et attesté de l’absence de conservation d’images, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice, faute pour l’association de justifier de circonstances particulières. Les textes appliqués sont les articles L. 242-2 et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure, ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304408

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux artistes drag-queens, MM. B... et A..., qui contestaient la décision du maire de Toulouse de réorienter un atelier de lecture, initialement prévu pour un public enfantin, vers un public exclusivement majeur. Les requérants invoquaient la théorie du fait du prince pour demander réparation de leurs préjudices matériel et moral, estimant être liés contractuellement à la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant d'une part que la demande de communication de la décision était sans objet, et d'autre part qu'aucun lien contractuel n'était établi entre les artistes et la commune, les requérants ayant annulé leur intervention de leur propre chef. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contrat et le défaut de lien de causalité direct entre la décision de la commune et les préjudices allégués.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans que les moyens soulevés au fond (notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-1 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : LASSORT

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304364

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon (ECLR) d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département des Pyrénées-Orientales pour un montant de 213 531,08 euros, correspondant à des pénalités de retard. La société requérante soutenait notamment que ce titre était illégal car émis avant l'établissement du décompte général du marché. Le tribunal a fait droit à ce moyen, rappelant le principe d'unicité du décompte général et définitif prévu par le cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés de travaux. Il a jugé que la créance du maître d'ouvrage ne pouvait être certaine et exigible, et donc faire l'objet d'un titre exécutoire, en l'absence d'un tel décompte. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de recettes contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALESSE & ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306757

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, gardien de la paix, contestant le refus de sa mise en disponibilité et sa radiation des cadres pour abandon de poste, ainsi que sa demande indemnitaire pour heures supplémentaires et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que le refus de disponibilité ne faisait pas grief et que la radiation pour abandon de poste était justifiée. Il a également écarté les demandes indemnitaires, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la disponibilité et au compte épargne-temps.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416694

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société H10 VOYAGES d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 5 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET POINTEL & ASSOCIES (SELARL)

18 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301612

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, qui contestait les sanctions disciplinaires de douze et cinq jours de cellule disciplinaire prononcées à son encontre. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites, un vice de procédure et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au chef de détention pour engager les poursuites était régulière et publiée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3 et R. 234-6 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408008

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité sri-lankaise, dirigées contre un arrêté d'expulsion du 9 août 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 22 septembre 2024, pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que l'arrêté d'expulsion était légal, considérant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été jugé légal.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème chambre