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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500872

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé par le préfet pour suspendre une délibération de la commune du Gosier créant 250 postes, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que la délibération méconnaissait plusieurs dispositions, notamment l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique (absence de précision sur les grades et la nature des emplois), l'obligation de consultation préalable du comité social territorial, et les règles d'information de l'assemblée délibérante et du public. La commune se défendait en arguant que la délibération ne créait pas réellement 250 postes mais clarifiait la situation, et qu'elle devait être appréciée conjointement avec une autre délibération supprimant 316 postes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le préfet suggère un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401030

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B A d’une demande indemnitaire de 13 000 euros contre le lycée agricole Alexandre Buffon pour défaut de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident. Par un mémoire du 14 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre des frais de procès n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300452

Litige opposant la société Klit+ à la commune d'Arles devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal propose une médiation et désigne un médiateur pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable. La solution retenue est la mise en œuvre d'une médiation, sous réserve de l'accord des parties, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403454

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or du 11 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour traiter la demande, car M. C résidait à Beaune (Côte-d'Or) à la date de sa demande, et aucun changement de domicile n'était établi. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue la compétence au préfet du département de résidence.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503485

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503613

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, prolongeant les droits de M. A jusqu’au 10 décembre 2025. M. A s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503627

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant la demande de suspension sans objet. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402235

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société AFR EDT 4 d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant un permis de construire pour un site de stockage d’énergie par batterie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente du département de la Haute-Garonne contestant le refus implicite de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et d’accorder un congé pour invalidité. Par un acte enregistré le 4 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge du département.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502085

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire un garage, pris par le maire de Pechbonnieu. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de l’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301553

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la requalification en salaires de la plus-value réalisée en 2015 lors de la cession d'actions de la société Envivio Inc. La juridiction a estimé que l'administration avait démontré que le gain, issu de plans d'intéressement réservés aux cadres dirigeants, constituait un avantage accordé en contrepartie des fonctions de salarié de M. A, et non le fruit d'un investissement personnel. En conséquence, le tribunal a confirmé l'imposition de cette somme dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts, rejetant l'application du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400857

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice du lycée agricole Alexandre Buffon relative à un congé invalidité. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503157

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B pour contester des retraits de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant s'est finalement désisté de sa requête par un mémoire. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501886

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association ADLC. Celle-ci demandait des mesures conservatoires et l'effacement de données captées par des drones lors d'une manifestation le 10 septembre 2025, au motif que les arrêtés préfectoraux autorisant leur usage n'avaient été publiés que tardivement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le 16 septembre, soit après l'écoulement du délai de conservation des données prévu à l'article R. 242-11 du code de la sécurité intérieure, rendant les mesures sollicitées sans objet. La demande a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503537

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B A épouse Comte. La requérante contestait la décision du maire de Sanilhac-Sagriès de mettre fin au versement de son indemnité de coordination et l'arrêté la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la privation de ressources compromettait gravement sa situation financière ou aggravait son état de santé, et a également jugé les moyens soulevés non fondés. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

17 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503636

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante brésilienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, ce contentieux relevant d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été reconnue comme remplie, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403462

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de l'association Les Jardins de Naudy, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lapeyrouse-Fossat pour un lotissement de 17 lots. Le juge constate que la requête est tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir le 8 mars 2024, date du début de l'affichage réglementaire sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Le recours gracieux formé le 21 mars 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré lors de l'introduction de la requête le 10 juin 2024. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation sont manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203656

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2014, issues de la découverte d'une activité occulte lors d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de la proposition de rectification, jugeant que la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 68 du livre des procédures fiscales avait été correctement appliquée. Il a également rejeté l'argument selon lequel l'administration aurait abusé de l'article L. 47 C du même livre, considérant que l'activité occulte avait été découverte après l'engagement de l'examen, justifiant ainsi la régularisation sans vérification de comptabilité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : ASSOCIATION ADER JOLIBOIS

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510146

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 1er septembre 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025