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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405154

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté que Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511348

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an entre la décision contestée et l’introduction du recours, et de l’absence de preuve d’une précarité immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322484

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL GDP Vendôme contestant deux pénalités fiscales (104 999 € et 52 501 €) pour retard de déclaration et de paiement de revenus de capitaux mobiliers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'administration, estimant que la demande préalable de la société constituait bien une réclamation contentieuse et non une simple demande gracieuse. Sur le fond, il a jugé que la pénalité de l'article 1728 du code général des impôts n'était pas disproportionnée et que celle de l'article 1731 était fondée, car le paiement des droits était intervenu après la date d'exigibilité. La requête a été rejetée, appliquant les articles 1728 et 1731 du code général des impôts ainsi que l'article L. 80 D du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405310

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHL Paris d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 février 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à des travaux. En cours d’instance, la Ville de Paris a retiré cette décision attaquée par une nouvelle décision du 9 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET TIRARD & ASSOCIES (SCP)

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302541

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a précisé que la décision explicite de rejet du 8 novembre 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a rappelé que, selon les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, la levée de l'interdiction ne peut être accordée que s'il apparaît que la détention d'armes par l'intéressé n'est plus de nature à porter atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette la requête de M. B.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302917

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... contestant les indus de prime exceptionnelle de solidarité (2020 et 2022), de prime exceptionnelle de fin d'année (2019 à 2022) et d'allocation de logement familiale (avril 2019 à juin 2023) réclamés par la CAF de l'Aube. Le juge unique estime que l'enquête de la CAF, corroborée par un jugement du tribunal judiciaire, établit que Mme A... n'était pas séparée de son compagnon, contrairement à ses déclarations. En conséquence, les conditions de ressources et de composition du foyer n'étaient pas remplies pour bénéficier des aides litigieuses, sur le fondement des codes de l'action sociale et de la sécurité sociale ainsi que des décrets relatifs aux primes exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200414

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407963

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation d’un titre de perception émis au titre de la taxe d’aménagement. Le requérant s’étant désisté, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ce point. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

16 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201644

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire d’avertissement infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure (absence de décision de poursuite, incompétence du signataire, composition irrégulière de la commission) et contestait la matérialité des faits ainsi que la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière au regard des articles R. 57-7-5 et R. 57-7-15 du code de procédure pénale, et que les faits étaient établis. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201679

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire d'Anglet avait retiré un permis de construire délivré le 14 mars 2022 au syndicat mixte Aéroport Biarritz Pays Basque. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui impose que le retrait d'un permis soit notifié dans un délai de trois mois suivant son édiction. En l'espèce, l'arrêté de retrait n'a pas été notifié au bénéficiaire dans ce délai, ce qui le rend illégal. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation du syndicat requérant.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin de reconnaître la garde alternée de ses enfants, et demandant le réexamen de ses droits à l’aide au logement. En défense, la caisse a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée le 19 juin 2024. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le magistrat désigné a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, estimant que la décision de refus de rendez-vous ne pouvait révéler une telle décision implicite. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de rendez-vous du 5 septembre 2023, au motif que l'administration n'a pas justifié de l'impossibilité de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, méconnaissant ainsi les droits du requérant. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402169

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation de M. B. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie faute pour l’intéressé de remplir les conditions de délivrance de plein droit. Le tribunal estime que la présence habituelle en France depuis plus de dix ans n’est pas établie, et rejette donc le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6-1) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402647

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la décision du directeur général de l'OFPRA du 17 janvier 2024 lui refusant la reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'absence d'entretien personnel n'entachait pas la procédure, celui-ci étant facultatif. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'aucun État ne le considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et aux articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411561

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 11 avril 2022 à la société Alliade Habitat pour un ensemble de 17 logements sociaux à Taluyers, ainsi que d’un permis modificatif du 4 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n°1 et la méconnaissance des règles de hauteur maximale (article UB 10 du PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices initiaux avaient été régularisés par le permis modificatif et la modification de l’OAP, et que les autres moyens (sécurité des accès, hauteur des bâtiments, insertion paysagère) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 111-2, R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405853

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant d'admettre au séjour M. D, ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308026

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E contestant la décision du préfet de la Vienne du 15 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision du ministre de l'intérieur confirmant cet ajournement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation professionnelle et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources de M. E n'étaient pas pleinement établies, conformément aux dispositions du code civil relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301981

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un détenu, M. A, qui demandait réparation pour la perte d'une manette et la détérioration d'une console de jeux lors de son transfert entre deux centres pénitentiaires. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour mauvais fonctionnement du service public pénitentiaire, en raison de l'absence d'inventaire contradictoire détaillé des effets personnels, en méconnaissance de l'article R. 332-39 du code pénitentiaire. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité, dont le montant sera déterminé en fonction du préjudice matériel établi.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre