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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302178

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite du directeur du centre de détention de Châteaudun refusant de communiquer à M. B, un détenu, les images vidéo le concernant enregistrées le 10 décembre 2022. Le tribunal a jugé que ces images constituent un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'administration n'a pas démontré que leur divulgation porterait atteinte à la sécurité publique ou au comportement d'un tiers. En conséquence, le tribunal a enjoint au directeur de communiquer les images dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401539

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les demandes indemnitaires de M. B A, détenu, qui contestait la légalité de fouilles intégrales subies en novembre-décembre 2023 et entre janvier et mai 2024. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses requêtes, jugeant que les fouilles étaient justifiées par la présomption d'infraction et les risques pour la sécurité, et qu'elles étaient proportionnées au regard de son profil pénal. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204170

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros pour des violences qu'il aurait subies lors d'une fouille de cellule le 30 novembre 2021. Le tribunal a estimé que le compte-rendu d'incident, faisant état d'une attitude violente du requérant, n'était pas contredit par le certificat médical produit, et que l'usage de la force par les surveillants pénitentiaires était strictement nécessaire et proportionné. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, sur le fondement de l'article 12 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304920

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Epernon du 13 juin 2023 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Par un mémoire du 26 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sudmine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par le ministre de l'écologie, de sa demande de prolongation de son permis exclusif de recherches de mines pour le coltan. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

16 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304959

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par deux associations d’une requête en excès de pouvoir contre une autorisation de travaux de ré-enfouissement de vestiges archéologiques classés, délivrée par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré l’acte attaqué par un arrêté postérieur devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires des associations ont été rejetées.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407244

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud à lui verser 20 000 euros pour défaut d'information. Le centre hospitalier ayant accepté ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué au fond sur le litige.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401614

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Ce désistement est intervenu automatiquement, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501192

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503322

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand a refusé un permis de visite à la compagne du requérant, détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justificatives circonstanciées établissant une détresse psychologique et affective grave et immédiate. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais d'instance ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait et d'appréciation).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302431

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 janvier 2023 par le maire de Châteauneuf-du-Pape à la SAS Vignobles Jérôme Quiot pour un bâtiment de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière en matière d'urbanisme. Il a également jugé que la prescription imposant l'organisation des manœuvres de véhicules sur le terrain d'assiette n'était pas irréalisable, car aucune disposition du plan d'occupation des sols n'interdisait l'utilisation de parcelles voisines, et que le projet n'était pas de nature à porter atteinte à la sécurité publique au sens de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DEBEAURAIN & ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501377

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407383

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des risques d'excision pour sa fille et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme A... ne justifiait pas une protection au titre du droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : LASSORT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00943

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00315

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT & ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02041

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504988

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501868

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'association ADLC visant à obtenir la communication du registre de vol et la conservation des données de quatre drones utilisés par les forces de l'ordre le 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que la mesure sollicitée, qui visait à préparer un éventuel référé-liberté, ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour être ordonnée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

16 septembre 2025