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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 712 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 712

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSOEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600886

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202248

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de permis de construire et une injonction de révision du PLU. La juridiction donne acte du désistement des requérants, réputés s'être désistés pour n'avoir pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner les requérants aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603303

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous aux requérants pour le dépôt de leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu du délai anormalement long (près de deux ans) écoulé depuis leur première demande de rendez-vous et des conséquences de cette situation sur leur droit au séjour. La juridiction a appliqué la jurisprudence selon laquelle l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604548

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un classement sans suite d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, ayant déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements, et elle n'apporte pas d'éléments précis justifiant d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai pour le renouvellement).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602446

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant roumain. Le juge a annulé la mesure, estimant que les faits reprochés (bris d'une vitre) ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 2° du CESEDA. La décision a également été annulée pour vice de procédure, l'intéressé n'ayant pas été entendu avant la prise de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600444

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une mise en demeure de payer des impôts et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant la régularité de constatations douanières et l'assiette de l'impôt, sont inopérants dans le cadre de ce contentieux du recouvrement, ces questions ayant déjà été jugées définitives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.

Avocat : SAS GARBARINI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603277

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une demande d'un ressortissant tunisien visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais de procédure et de la situation professionnelle de l'intéressé. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande d'enjoindre l'enregistrement immédiat de la demande et la délivrance d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à un ressortissant étranger. Constatant le défaut d'exécution de l'injonction initiale, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation de délivrance du titre d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a ordonné le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609476

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'urgence du placement d'un détenu dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension de la décision ministérielle. L'ordonnance conclut que les allégations concernant l'aggravation des conditions de détention et l'éloignement familial ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602888

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du CESEDA, considérant que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a estimé que le préfet avait dûment motivé sa décision et pris en compte la situation personnelle du requérant, y compris sa durée de séjour en France, avant de conclure que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602319

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle écarte également les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'état de santé du requérant ne fait pas obstacle à son éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601271

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure, notamment la consultation préalable du procureur de la République conformément à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était régulière. Elle a également jugé que le préfet pouvait légalement statuer sur des demandes successives de titres de séjour et que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public, était justifié.

Avocat : LASSORT

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet puis l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il a rejeté le recours au fond, estimant que la décision d'ajournement du 13 novembre 2023 était régulière en la forme (signature par une autorité habilitée) et en substance, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre