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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407622

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance ou le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et non de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401406

Permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

11 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503488

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Besson chaussures d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes au titre de 2023. L’administration fiscale ayant prononcé des dégrèvements, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504194

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à analyser les conditions de sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier d'Ardèche Nord et au CHU de Saint-Etienne à partir d'avril 2023, à la suite de complications post-opératoires. Le juge a fait droit à la requête en estimant la demande utile, tout en rejetant les conclusions des parties relatives aux dépens, à l'avance des frais et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

11 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00678

Avocat : ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405436

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303452

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Nièvre de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation n'était pas fondé. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le comportement et l'état de santé de M. B demeurant de nature à porter atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes. La solution s'appuie sur les articles L. 312-10 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent la levée de l'interdiction à l'absence de danger pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : GUENOT AVOCATS ET ASSOCIES

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302445

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B et de la société FGCA, qui contestaient la délibération du 22 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Norges-la-Ville a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que le classement de leurs parcelles en zone agricole était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Dijonnais. Le tribunal a jugé que le classement litigieux n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que le PLU était compatible avec le SCoT. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302516

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Les Terres du Plan d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet de zone d'activité. L'association s'est désistée de sa requête, et la communauté d'agglomération du Grand Avignon s'est désistée de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401585

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester une sanction d'exclusion temporaire de six mois prononcée par son employeur, l'EHPAD Les Cigales. En cours d'instance, l'établissement a retiré la décision attaquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406425

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Aude du 5 juillet 2023 autorisant un défrichement au profit de la société Hexagone Energie TRN2. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation de l’arrêté, l’absence d’avis de l’Office national des forêts (méconnaissance de l’article R. 214-30 du code forestier), et une violation des articles L. 341-3 et L. 341-5 du code forestier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision contestée était légale au regard des textes applicables.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506126

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral des Pyrénées-Orientales autorisant l’abattage de 47 platanes d’alignement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les opérations d’abattage étant prévues sur une longue période et les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la charte de l’environnement, du code de l’environnement (articles L. 123-19-2 et L. 350-3) et de l’absence de dérogation pour espèces protégées, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503922

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, porte sur une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 déclarant d'utilité publique le projet de construction d'un nouveau collège à Thonon-les-Bains, sur le site du Lac Noir. Les requérants, propriétaires de parcelles et association de protection de l'environnement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'absence d'évaluation environnementale, l'insuffisance de l'enquête publique et le défaut de motivation de l'avis du commissaire enquêteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'exécution de l'arrêté porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et ses enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le réunifiant, réfugié depuis 2015, n'a engagé les premières démarches de réunification qu'en octobre 2024, soit neuf ans après l'obtention de son statut, sans que les circonstances invoquées ne justifient ce délai. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son arrivée tardive en France à 47 ans, de son maintien irrégulier malgré plusieurs refus de séjour, et de l’absence de liens familiaux effectifs et intenses. Il écarte également le moyen tiré de l’admission exceptionnelle au séjour, relevant que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ouvre pas un droit automatique mais un pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301932

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Bernay Terres de Normandie pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à un accident de la circulation dû à des gravillons. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité, faute de signalisation adéquate après des travaux de gravillonnage. Cependant, les conclusions indemnitaires ont été rejetées car Mme A n'a pas prouvé être propriétaire du véhicule accidenté, condition nécessaire pour réclamer un préjudice matériel personnel. La décision applique les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge Unique 3
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504983

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504983.20250910• 1ère chambre