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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02094

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 mars 2026• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503562

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une requête en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à ordonner une expertise pour évaluer les préjudices d'un agent territorial atteint d'une maladie professionnelle. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'expertise était une mesure utile en vue d'un éventuel litige indemnitaire principal contre la commune employeur. La mission de l'expert, précisément définie, vise à établir l'ensemble des préjudices extra-patrimoniaux, temporaires et permanents, subis par le requérant.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602568

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Isère rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du fond de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, au motif que le requérant résidait dans le ressort de ce dernier à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision indemnitaire concernant la prise en charge hospitalière du requérant suite à une fracture ayant entraîné une infection et une amputation. Le juge a ordonné l'expertise, estimant qu'elle était utile au vu des préjudices allégués, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 5 000 euros, considérant que l'obligation de réparation de l'établissement hospitalier était sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504564

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour d'un an et de fixation du pays de destination étaient suffisamment motivées et conformes au droit. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), au regard notamment de la brève durée de séjour et de l'absence de liens stables en France, et qu'elle respectait les critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 612-10, L. 613-1).

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600654

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé par la société Labastere 40, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur sa demande d'annulation d'une procédure de marché public. Le juge a constaté que la commune de Soustons avait, postérieurement à l'introduction du recours, déclaré la consultation sans suite par un arrêté motivé par l'intérêt général. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut exercer ses pouvoirs lorsque la procédure a été ainsi abandonnée par l'administration.

Avocat : SCP SALESSE & ASSOCIES

17 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306746

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. H... E... visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 imposant des prescriptions spéciales pour des travaux de remise en état sur un ancien site industriel, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 15 novembre 2023. Le tribunal a jugé que le requérant, en tant qu'ayant droit de l'exploitant historique, était bien destinataire légal de ces actes administratifs pris en application de la police des installations classées pour la protection de l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et de la loi du 19 juillet 1976 relative aux installations classées.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307415

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... F... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (5 juillet 2023, 15 novembre 2023, 17 mai 2024) la concernant en tant qu'ayant droit pour des travaux sur un ancien site. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la contestation de sa qualité d'ayant droit et l'invocation de la prescription trentenaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la remise en état des sites.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308293

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur des recours de la société Dimilo TP visant à annuler une astreinte administrative et son titre de perception, liés au non-respect d'une mise en demeure préfectorale concernant une installation classée pour la protection de l'environnement. Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de liquidation de l'astreinte, considérant que le calcul du montant (28 000 euros) est exact et que la sanction n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 171-8, qui régit les sanctions administratives en matière d'installations classées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201565

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler l'arrêté du maire du Lavandou retirant un permis de construire. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour retirer l'autorisation, notamment en raison d'un vice de forme lié à l'absence de transmission au préfet, et que le retrait était justifié par la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601095

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre l'exécution d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable et d'un permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que les travaux liés à la déclaration préalable étaient achevés. Concernant le permis de construire, le tribunal a considéré que l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité n'était pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme du PLU invoquées (articles UC 4 A et UC 4 B).

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

17 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600745

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une décision d'expulsion. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral ne sont pas réunies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304819

**Sujet principal :** Recours en annulation contre un permis de construire et des décisions ultérieures (retrait et rectification d'un permis modificatif) pour un projet de maison individuelle. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la requérante. Il considère que l'arrêté de retrait du 4 décembre 2025, bien que mal rédigé, vise uniquement le permis de construire modificatif et non le permis initial, et que l'erreur de date dans l'arrêté rectificatif du 23 février 2026 ne remet pas en cause cette volonté de retrait. Le litige sur le permis initial demeure donc. **Textes appliqués :** Code de l'urbanisme et Code de justice administrative (mentionnés, mais les articles spécifiques des moyens ne sont pas encore analysés dans ce passage).

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303835

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503663

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante brésilienne, mère de trois enfants français. La juridiction a estimé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne tenant pas suffisamment compte de l'intérêt supérieur des enfants, dont la vie familiale stable était rétablie, malgré la condamnation pénale des parents. La décision est annulée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600871

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305687

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus implicite de mettre à disposition en cellule deux écrans lui appartenant. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire, motivée par des impératifs d'ordre et de sécurité pour lutter contre l'encombrement des cellules, constituait une mesure d'ordre intérieur. Elle ne porte pas aux droits fondamentaux du requérant une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention et n'est donc pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le maintien en activité d'une fonctionnaire territoriale au-delà de sa limite d'âge. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument d'une perte de revenus substantielle, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 556-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parc-relais « Gare de Pessac Alouette » à Pessac. Le juge a considéré que l'occupation, caractérisée par des branchements électriques dangereux, constituait un risque pour la sécurité publique et entravait le fonctionnement du service public de transport. La société Kéolis Bordeaux Métropole Mobilités, en tant que concessionnaire, était recevable à agir pour protéger cette dépendance du domaine public, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CABINET JOFFE ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le centre hospitalier de Carcassonne, estimant cette mesure utile pour un éventuel futur litige. La juridiction a rejeté la demande de mise à charge immédiate des frais d'expertise sur l'établissement, relevant que cette décision relève d'une ordonnance ultérieure de taxation. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

17 mars 2026