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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

379 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 898 euros présentée par Mme B contre l’Université Gustave Eiffel. Si le juge a reconnu le principe de certaines créances (indemnisation de congés non pris, compte épargne temps et allocations de retour à l’emploi), il a estimé que leur montant n’était pas justifié et que d’autres demandes (reclassement, changement d’échelon) n’étaient pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour l’obligation d’être non sérieusement contestable dans son montant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503494

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un refus de permis de construire un complexe hôtelier, présentée par la SAS Les Vignaux sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers invoqués n’étant pas établis avec une gravité suffisante et la promesse de vente ne créant pas d’obligation immédiate. Aucune menace sérieuse pour l’emploi ou l’intérêt général n’a été retenue. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLC ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502494

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 sur l’immatriculation de son véhicule. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, portant sur une taxe assimilée aux droits d’enregistrement, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 421-91 du code des impositions sur les services et les biens et L. 199 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Gard ayant finalement accordé la carte de résident de dix ans sollicitée, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505653

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LASSORT

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506281

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus de l’IUT de Nîmes de le faire passer en 3e année de BUT génie civil. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507976

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : TERRASSON

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402281

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Blois, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public d'un montant total de 66 406,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action suite à un accord conclu avec l'hôpital. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502079

Refus de remise en cellule de biens personnels (paracétamol, encens, tondeuse, moulins à poivre, guide) d’un détenu au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la décision ne prive pas le détenu de la propriété de ses biens, mais en limite seulement l’usage, sans aggravation de sa situation au regard des contraintes inhérentes à la détention. Sont appliqués les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 septembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00949

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02786

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501327

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ludicité contestant le rejet de son offre pour le marché d'aménagement d'une aire de jeux par la commune de Saint-Paul. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas l'énoncé explicite des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les demandes de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308689

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui demandait l’assortiment d’une astreinte pour l’exécution d’une précédente ordonnance relative à son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant produit des éléments indiquant que Mme B avait été relogée et avait refusé une offre de logement, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503071

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la Ligue des droits de l'Homme visant à suspendre la décision du 1er août 2025 par laquelle la ville de Chalon-sur-Saône lui a refusé la participation au forum de la vie associative et sportive du 6 septembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la tenue imminente de l'événement et de la participation régulière de l'association les années précédentes. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence, préalable à l'examen des moyens sérieux (insuffisance de motivation, atteinte au principe d'égalité, méconnaissance de l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508562

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Grenoble, concerne une ressortissante algérienne de 76 ans qui n'a pu renouveler son certificat de résidence "retraité" en raison de dysfonctionnements de la plateforme en ligne ANEF et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge constate que la condition d'urgence est remplie, car l'absence de titre a entraîné la suspension de ses droits sociaux. La solution retenue est que l'administration doit fixer un rendez-vous à l'intéressée pour lui permettre de déposer sa demande et, si le dossier est complet, de lui délivrer un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503493

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Grimaud qui avait sursis à statuer sur un permis d’aménager déposé par la SAS Les Vignaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les préjudices financiers et commerciaux invoqués n’étant pas établis avec une gravité suffisante. Il a également relevé que la promesse de vente liée au projet ne créait pas d’urgence, et qu’aucune menace immédiate pour l’emploi ou l’intérêt général n’était démontrée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : LLC ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 24 janvier 2022 lui refusant une autorisation de travail. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025.

Avocat : PANASSOCIES

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Les Tilleuls d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la société Val-d'Oise Fibre à retirer ses installations de fibre optique et à remettre en état sa propriété. Par un mémoire du 14 mai 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation ni mesure d’expertise n’a donc été prononcée.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 mars 2025 du préfet du Val-d’Oise refusant l’admission au séjour de M. B, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Concernant l’obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes, le juge a estimé les conclusions irrecevables, car l’introduction d’un recours en annulation suspend déjà leur exécution en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le refus de titre de séjour, la solution n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour examiner l’urgence et le doute sérieux, sans faire droit à la demande.

Avocat : LASSOUED

1 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01487

Avocat : BUES ET ASSOCIES

1 septembre 2025• Juge des référés