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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

379 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00365

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

29 août 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510722

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage Sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 interdisant aux supporters marseillais de circuler et d'accéder au stade à l'occasion d'un match. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention de troubles à l'ordre public justifiant l'exécution de la mesure. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés invoquées n'était pas manifestement illégale, compte tenu de l'antagonisme historique entre les groupes de supporters et des risques de violences, et que la mesure était proportionnée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

29 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524732

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Le Football Club 93 Bobigny-Bagnolet-Gagny. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la Ligue de Football Amateur et de la Fédération française de football (FFF) relatives à la composition du championnat de National 1 à 17 équipes pour la saison 2025-2026, ainsi que son intégration provisoire dans cette division. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les décisions attaquées étant entièrement exécutées avant l'enregistrement de la requête, la première journée de championnat ayant déjà eu lieu. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne" présentée par M. B, ressortissant sénégalais époux d'une ressortissante belge. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de titre de séjour, mais a estimé que, dans le cas d'espèce, le requérant devait justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire. La décision ne précise pas la solution finale retenue sur la suspension, mais elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-2 et R. 233-17, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie avait retiré leur permis de construire. Le tribunal a jugé que le projet d’extension, implanté en limite séparative au-delà de la bande des 15 mètres avec une hauteur supérieure à 3,50 mètres, méconnaissait les dispositions de l’article 4.4 du règlement du plan local d’urbanisme applicable à la zone UB. Il a écarté l’argument des requérants selon lequel la règle d’implantation devait être appréciée par rapport à une « limite qui se substitue » à l’alignement, faute de définition précise dans le règlement. La solution retenue s’appuie sur les articles 4.4.1, 4.4.2 et 4.4.3 du code de l’urbanisme.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’une demande de suspension de la décision refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté l’admettant à la retraite. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus significative et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus et les charges invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510106

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit relative à la procédure de remise, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109634

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, le détournement de pouvoir, et l'atteinte aux principes de non-discrimination, d'égalité et au secret médical. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109910

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante au Centre hospitalier d'Arles, contestant sa suspension sans rémunération pour défaut de passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas entachée d'erreur de droit, notamment en ce qu'elle s'appliquait durant un arrêt maladie. Les autres moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de la directive européenne 2001/83/CE et de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CAB ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201065

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension du 20 septembre 2021 était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée, Mme A ayant été destinataire d'une note de service. Appliquant les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le tribunal a estimé que la suspension était légalement justifiée, sans erreur d'appréciation ou de droit.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503026

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C, détenu au centre pénitentiaire de Varennes le Grand, d’une demande de suspension de la décision de gestion menottée prise à son encontre. Le juge des référés a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le collectif citoyen "Nouveaux Horizons pour Villaudric" d'une demande d'annulation du refus implicite du maire de Villaudric de communiquer les autorisations de dérogation au plan local d'urbanisme pour des travaux de rénovation du presbytère. Le collectif s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 août 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat CGT CHS Saint-Egrève. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre "toutes décisions relatives au projet" car non identifiées. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération du 9 avril 2021 autorisant un bail emphytéotique pour un centre de crise pour adolescents n'était pas entachée d'un vice de procédure, les consultations du CHSCT et du CTE n'étant pas obligatoires en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur le code de la santé publique et la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Avocat : SCP JANOT ET ASSOCIES

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201663

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de l'Isère du 15 novembre 2021 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir, l'inscrivant au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, les infractions anciennes de plus de quatorze ans invoquées ne suffisant pas à établir un risque pour l'ordre public ou la sécurité des personnes à la date de l'arrêté. Il a enjoint à la préfète de restituer les armes saisies à M. B dans un délai d'un mois, sous réserve qu'elles n'aient pas été vendues ou détruites, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BUES ET ASSOCIES

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2003509

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes à lui verser une provision de 150 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge médicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A avait saisi la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) dans les délais, mais n'avait introduit son recours contentieux que le 24 mars 2020, soit plus de deux mois après la notification de l'avis de la CCI le 3 avril 2017. Le tribunal a considéré que la saisine de la CCI suspendait le délai de recours, mais que ce délai avait recommencé à courir après la notification de l'avis, sans que l'absence d'offre d'indemnisation du CHU ne le prolonge. Aucune faute du CHU n'a été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, représentante légale de son fils mineur B, d’une demande d’indemnisation suite à un accident survenu le 11 septembre 2019 dans la cour de récréation de l’école élémentaire Buisson à Saint-Nazaire. L’enfant a été blessé au pouce après avoir soulevé une plaque d’égout non scellée pour récupérer une bille, ce qui a entraîné une fracture ouverte et une amputation partielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune de Saint-Nazaire, propriétaire des locaux, n’était pas engagée en raison de l’absence de défaut d’entretien normal de l’ouvrage, et que celle de l’État ne l’était pas non plus, la cause déterminante de l’accident étant le comportement imprudent de l’enfant. Les demandes de Mme A et de la caisse primaire d’assurance maladie ont été rejetées, et les dépens, incluant les frais d’expertise, ont été mis à la charge de Mme A.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre