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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

379 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509905

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation du marché de travaux de la société KP2 par la SPL Sens Urbain. La société requérante invoquait l'urgence en raison du préjudice financier et de la mise en place d'un marché de substitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la société d'apporter des éléments précis sur sa situation financière et le montant du surcoût. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

28 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502588

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B au centre de détention d’Argentan pour trois mois. Le juge a estimé que, malgré la présomption d’urgence, l’administration pénitentiaire justifiait de circonstances particulières liées au comportement violent et aux nombreux incidents disciplinaires du requérant, rendant la mesure nécessaire au bon ordre et à la sécurité de l’établissement. Aucun moyen sérieux n’a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision, la délégation de signature étant régulière et les faits reprochés établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

28 août 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bureau Européen d'Assurance Hospitalière (BEAH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire des SCI CCI 30 et Campus CCI à lui verser 6 400 euros en réparation du préjudice lié à son éviction irrégulière de l'attribution d'un lot d'assurance pour le projet "Maison de l'Entreprise". Le désistement, accepté par les défenderesses, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière La Joyeuse, constate que cet arrêté a été annulé par un arrêt définitif de la Cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la requête. Il rejette également les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302887

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui retirer le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a appliqué l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande pour ouvrir droit à la prime. En l'espèce, les travaux d'installation de la chaudière ayant débuté avant le dépôt de la demande, la condition légale n'était pas remplie, et les circonstances invoquées (urgence liée à l'âge, difficultés techniques) ne constituaient pas un motif exceptionnel suffisant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508469

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de M. B de liquider l’astreinte de 100 euros par jour prononcée par une précédente ordonnance du 16 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions visant à modifier cette astreinte et à obtenir une attestation de travail. La préfète ayant pris une décision favorable le 20 août 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, l’exécution étant intervenue. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419213

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, gestionnaire de l'Institut de Réadaptation du Cap Horn, d’un recours contestant l’arrêté du 20 décembre 2023 par lequel l’ARS Bretagne a fixé la dotation d’aide à la contractualisation au titre de 2023 à 838 917 euros, montant jugé insuffisant pour couvrir les charges de revalorisation salariale issues des accords du "Ségur de la Santé". La société demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 1 267 629 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requérante ne démontrait pas que l’enveloppe régionale limitée et les modalités de calcul fondées sur la statistique annuelle des établissements (SAE) 2019 étaient illégales, et que l’ARS avait respecté les principes applicables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur la note d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301959

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d'une demande en restitution d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 12 000 euros. L'administration fiscale ayant procédé au remboursement de cette somme en cours d'instance, le juge a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté inter-préfectoral des 23 juillet et 3 août 2020 instituant des servitudes d'utilité publique de sur-inondation pour protéger plusieurs communes des crues de la rivière Joyeuse. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du projet sous-jacent, devenu définitif, ce qui entraîne l'annulation par voie de conséquence de l'arrêté contesté. Les requérants, propriétaires fonciers concernés, ont été jugés recevables à agir.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté modificatif des préfets de la Drôme et de l'Isère (février 2024) relatif à l'autorisation environnementale d'un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière "La Joyeuse". La solution retenue est que cet arrêté modificatif est illégal par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'autorisation initiale d'octobre 2019. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, considérant que l'annulation de l'acte initial ne prive pas d'objet le recours contre l'acte modificatif. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303784

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier de Gisors, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur à l'origine de ses accidents de service des 10 septembre 2007 et 26 février 2014. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le centre hospitalier, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances indemnitaires de Mme A étaient prescrites, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de ses accidents, respectivement le 12 septembre 2013 et le 7 septembre 2016, sans qu'aucun acte interruptif de prescription n'ait été établi avant l'introduction de la requête le 21 septembre 2023.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407073

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. B, qui avait demandé l’annulation du refus implicite du maire de Villeneuve-les-Bordes d’abattre un arbre menaçant sa propriété. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a conclu au non-lieu, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux dépens.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509411

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Mauregard attribuant un logement PMR. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025