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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

379 824

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne contestait pas sérieusement la fraude ayant justifié le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03199

Avocat : CHABBERT MASSON

27 août 2025• Juge des référés
« Précédent414415416417418419420Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04927

Avocat : SCP UGGC ET ASSOCIES

27 août 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501584

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le garde des sceaux a prolongé le placement à l'isolement de M. A pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des droits de la défense ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506929

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement de M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette mesure de police individuelle relève, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 213-18 du code pénitentiaire, du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le centre de détention de Villenauxe-la-Grande (Aube). En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505345

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de Mme C épouse A, qui avait initialement demandé l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est la clôture de l'instance par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511729

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an. Lors de l’audience, le requérant, assisté de son avocat, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant l'intéressé en situation irrégulière et portant une atteinte grave à sa vie familiale (mariage avec une Française, enfant français). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509851

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour la surélévation et la transformation d’un garage en habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLUi). Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502253

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 25 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, du défaut d'examen de sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA concernant la disponibilité de son traitement au Congo. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Lilex et DRB d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montauban du 26 septembre 2023, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que le maire a retiré l’arrêté attaqué le 10 mars 2025, rendant ce retrait définitif. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et rejette les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Les Belleville du 19 janvier 2021 s'opposant à sa déclaration préalable d'extension. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence de notification de l'arrêté d'alignement individuel du 24 juin 2020 était sans incidence sur sa légalité, cet acte étant purement déclaratif. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 221-8 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

27 août 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508389

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'expertise médicale par la famille de M. E A, suite à son décès survenu après un accident médical à l'hôpital Nord le 15 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant l'expertise utile pour évaluer un éventuel manquement dans les soins. L'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, la responsabilité pour faute de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) étant seule susceptible d'être recherchée. La mission de l'expert désigné consiste notamment à déterminer si des manquements ont été commis et s'ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505811

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Frouzins du 28 avril 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate, ni un préjudice grave et immédiat pour leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles A 2.7 et A 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'impact paysager du projet en entrée de ville et à proximité de zones naturelles et patrimoniales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505856

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Escatalens du 26 juin 2025 refusant l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 24 mètres par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché au déploiement des réseaux de téléphonie mobile et des obligations de couverture de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs tirés de l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) et à l'environnement (article R. 111-26) n'étant pas suffisamment étayés par la commune. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Fonciprom, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager un lotissement de trente-huit lots à Izeaux. Le maire avait motivé son refus par le fait que la voie structurante prévue par le projet dépassait les besoins de l'opération, servant de maillage entre deux zones d'aménagement, et correspondait à un emplacement réservé pour la commune. Le tribunal a jugé ce motif fondé, considérant que la voie projetée, bien que réalisée par le lotisseur, présentait un caractère public et excédait les seuls besoins du lotissement, en application des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et des orientations d'aménagement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, y compris ses conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

27 août 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400186

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 août 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506189

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. B par la commune de Cheminot. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée par les défendeurs, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles A2 et A3 du règlement du plan local d'urbanisme, considérant que le projet était en lien avec une exploitation agricole et que la desserte du terrain était assurée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

27 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501586

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 plaçant un détenu à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits de la défense ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 août 2025