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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 026

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C et de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par les maires de Vanves et d'Issy-les-Moulineaux à la société Kaufman et Broad Développement pour un projet immobilier. Les requérants contestaient la légalité des permis en invoquant notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de sécurité, de stationnement et d'implantation des constructions prévues par les plans locaux d'urbanisme (PLU) des deux communes, ainsi que des risques liés au retrait-gonflement des sols argileux. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur les articles R. 431-8, R. 431-10, R. 451-4, R. 111-2 du code de l'urbanisme et les dispositions des PLU, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des permis de construire et des décisions de rejet des recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

26 août 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502519

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502511

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Vienne du 8 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, et sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502491

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509339

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines d'une demande de rectification d'erreurs matérielles, a fait droit à cette requête sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. L'ordonnance initiale du 25 août 2025 contenait des erreurs dans ses visas et son dispositif, notamment une confusion entre les communes de Triel-sur-Marne et Triel-sur-Seine, ainsi qu'une formulation inexacte concernant le désistement. Le tribunal a ordonné la correction de ces erreurs, estimant qu'elles n'avaient pas influencé le jugement de l'affaire.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

25 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500710

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Lieuvillers visant à déterminer les causes de l’effondrement d’un puits communal. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d’en rechercher l’origine et d’évaluer les préjudices subis par la commune et la propriétaire voisine. La solution retenue est l’organisation d’une mesure d’expertise utile, sans préjudice des responsabilités, les conclusions relatives aux dépens étant rejetées comme relevant du juge du fond.

Avocat : SELAS L ET ASSOCIES

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509004

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines a obligé M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'a assigné à résidence. Le tribunal estime que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'est pas établie, les seuls relevés du fichier automatisé des empreintes digitales ne pouvant constituer des antécédents judiciaires probants en l'absence de suites pénales. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, ainsi que les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Cette solution est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LASSOUED

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement géré par le centre d'action sociale de la ville de Paris (CASVP). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du comportement violent et menaçant de l'occupant, qui compromet le fonctionnement du service public d'hébergement pour personnes âgées. Le tribunal a considéré que l'arrêté d'exclusion était devenu définitif et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres résidents dans un contexte de forte demande. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405522

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet du Cher d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du contrat de recrutement d'un agent contractuel étranger par la commune de Vierzon, pour méconnaissance des conditions d'embauche des étrangers. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 25 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du contrat.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

25 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502701

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 juin 2025 par lequel le maire d'Epinal a régulé les horaires d'ouverture des commerces de vente au détail alimentaires. La société requérante, SAS midi minuit, invoquait une atteinte grave à son activité économique pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306297

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Viamedis, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 12 203,92 euros émise par la trésorerie hospitalière de Liévin pour le centre hospitalier d'Hénin-Beaumont. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. Le tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

25 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ouvrier au CHR de Metz-Thionville, qui contestait le refus de reconnaissance de sa sciatalgie comme maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et son service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301015

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts G, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Paray-le-Monial pour des fautes dans la prise en charge de Mme B G, décédée des suites d’un cancer. Le tribunal a estimé qu’aucune faute médicale, défaut de surveillance ou infection nosocomiale imputable à l’établissement n’était établi, et que le décès était lié à l’évolution de la pathologie cancéreuse. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du droit hospitalier, sans application de la présomption d’infection nosocomiale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, était saisi d’un litige relatif au solde d’un marché public de conception-réalisation d’un bâtiment rétractable au sein du pôle aquatique de Mâcon, opposant la société SER Construction à Mâconnais-Beaujolais Agglomération (MBA). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, notamment sa demande de paiement du solde et de libération de la retenue de garantie. À titre principal, il a condamné la société SER Construction à verser à MBA la somme de 200 182,48 euros au titre du solde débiteur du marché, assortie des intérêts moratoires et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux (CCAG-T) et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

25 août 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402235

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 août 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500391

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande du SMICTOM. Il a jugé que la créance relative à la livraison de 72 abris-bacs supplémentaires était sérieusement contestable en raison d’un désaccord sur l’exécution du contrat. En revanche, la créance portant sur 15 abris-bacs offerts par la société EMZ Environnement en dédommagement a été reconnue comme non sérieusement contestable. En conséquence, la société a été condamnée à verser une provision de 25 545 euros HT, assortie des intérêts légaux à compter du 20 février 2025.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500973

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Orange pour obtenir la communication de documents techniques et la désignation d'un expert concernant les désordres affectant le plancher antique du théâtre antique d'Orange. Le juge a constaté que les documents réclamés avaient été communiqués par le groupement de maîtrise d'œuvre après l'introduction de la requête, privant d'objet la demande d'injonction sous astreinte. Il a également estimé que la demande d'expertise n'était pas utile, les études produites répondant à l'essentiel des missions sollicitées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les conclusions à fin d'expertise.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre communal d’action sociale de Saint-Lys de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un mémoire du 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre communal d’action sociale présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502582

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une insertion sociale ou familiale en France, sa famille résidant en Turquie. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire, considérant que le requérant ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 août 2025• 2ème Chambre