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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508678

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 24 février 2026, rendant la demande d'annulation et les injonctions accessoires sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocat de M. B..., admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202566

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une villa. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier initial, notamment concernant la surface de plancher et l'obligation de recourir à un architecte, avaient été régularisées par le permis modificatif, qui assurait le respect des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis (L. 600-5 et suivants) et aux règles du plan local d'urbanisme (PLU).

SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400931

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire et son permis modificatif. Le tribunal a jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, avait bien un intérêt à agir pour contester le projet, mais a estimé que ses moyens, notamment ceux relatifs à la consultation de l'architecte des Bâtiments de France et au respect du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour la compagne et les enfants d'un bénéficiaire de protection subsidiaire résidant en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires initiaux, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3, pour fonder sa décision.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

17 mars 2026• 11ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500359

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par une association sportive contestant la décision de la commission de recours de la Fédération Tahitienne de Football (FTF) ayant validé la reprogrammation unilatérale d'un match de championnat U18. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision attaquée, considérant que la commission de recours était irrégulièrement composée, méconnaissant ainsi les statuts de la FTF et portant atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les statuts et règlements généraux de la FTF ainsi que sur les principes généraux du droit.

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600288

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du ministre de la justice concernant le placement d'un surveillant pénitentiaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que le requérant n'apporte pas un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de forme prévues par l'article 47-2 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504934

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement, de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, respectent les exigences d'un examen particulier de la situation du requérant et ne méconnaissent pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 612-10).

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501060

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Melchiorre SAS de son recours en excès de pouvoir contre une facture communale. Ce désistement, intervenu après la conclusion d'un protocole d'accord entre les parties, est enregistré en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... suite à la résiliation de ses contrats d'amodiation de places de parking par la Régie Parcs d'Azur. Le tribunal a jugé que les clauses contractuelles (articles 8 des contrats) fixaient valablement le régime indemnitaire, et que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable distinct, notamment pour la perte de loyers futurs liée à une sous-location interdite. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation au département des Alpes-Maritimes suite à l'effondrement d'un mur de soutènement bordant une route départementale. La juridiction a jugé que les désordres étaient principalement imputables aux importants travaux de terrassement et de construction réalisés par les requérants sur leur terrain, et non à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été retenue au titre du dommage de travaux publics.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, notamment quant à l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de ce refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société La News, éditrice d'un site de presse en ligne, qui contestait la décision du préfet du Rhône de publier les annonces légales de l'État dans deux journaux lyonnais spécifiques. Le tribunal a jugé que le choix du support de publication, régi par la loi du 4 janvier 1955, ne constitue pas un contrat de la commande publique soumis aux principes de mise en concurrence du code de la commande publique, mais relève de la libre décision de l'autorité administrative. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en exerçant ce choix discrétionnaire, et le principe du pluralisme de la presse n'est pas méconnu.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503333

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des filles d'une patiente décédée, qui contestent la prise en charge de leur mère par le CHU de Reims. La juridiction a fait droit à la requête en s'appuyant sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une mesure d'instruction utile en vue d'un éventuel litige. La mission de l'expert, précisément définie, vise à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art et à éclaircir les causes du décès.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

17 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408001

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à une demande de la commune de Rouffiac-Tolosan et de la communauté de communes des coteaux de Bellevue concernant des désordres affectant un système de géothermie alimentant des bâtiments publics. Le juge a estimé que l'expertise, visant à établir les causes, l'étendue et le coût de réparation des dysfonctionnements, était utile dans la perspective d'un futur litige en indemnisation.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504568

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé au sens de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation particulière. Elle a également jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de la "vie privée et familiale" en application de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600030

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge administratif prononce ce non-lieu à statuer car la requête du demandeur, introduite lors de sa rétention, ne mentionne pas son domicile et qu'aucune adresse de notification n'a été fournie après sa libération, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président du tribunal de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 mars 2026