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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 153

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500632

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre communal d'action sociale de Rémire-Montjoly à verser à la société UP COOP une provision de 1 391,56 euros au titre des intérêts moratoires, ainsi que 80 euros de pénalités forfaitaires de recouvrement. Cette décision fait suite au paiement tardif de deux factures de chèques cadeaux datant de 2020 et 2021, pour lesquelles le principe de la créance n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires, au taux directeur semestriel de la Banque centrale européenne majoré de huit points, et a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée d'office, en raison de l'interruption de la prescription par la demande préalable de la société.

Avocat : MILON ASSOCIES - SOCIETE D'AVOCATS

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Asten. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'appel d'offres pour un marché de construction, en invoquant une pénalisation injustifiée lors de l'analyse de son offre. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions subséquentes a été rejetée.

Avocat : SCP ARRUE DUFLOT ET ASSOCIÉS

25 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire de l’éducation nationale, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis depuis sa maladie professionnelle reconnue le 11 octobre 2022. La requérante invoquait des conditions de travail dégradantes imputables à sa hiérarchie, ayant conduit à un choc émotionnel et à un arrêt de travail. La rectrice de l’académie de Dijon ne s’est pas opposée à cette mesure. L’expertise, confiée à un psychiatre, a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans référence à une nomenclature spécifique, afin de déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux ouvrant droit à réparation au-delà du régime forfaitaire de la fonction publique.

Avocat : A5 AVOCATS ASSOCIÉS

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505782

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait une nouvelle expertise et une provision de 2 500 euros suite à un accident de service survenu le 9 novembre 2020. Le juge des référés a estimé qu'une expertise avait déjà été ordonnée et réalisée, et que la requérante ne démontrait pas son insuffisance. La demande de provision a également été rejetée, faute de créance non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du même code pour apprécier l'utilité de la mesure d'expertise sollicitée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502088

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ancien agent de l'OPH de Saint-Dizier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à établir un lien entre des soins postérieurs à sa mise à la retraite et un accident de service survenu en 2017, ainsi qu'à déterminer la date de consolidation et le taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la mesure d'expertise dépourvue d'utilité dans la perspective d'un litige principal, dès lors que l'action au fond était tardive et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt actuel et pertinent pour solliciter une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet a convoqué M. A pour la remise matérielle d'une carte de séjour temporaire "salarié" valable jusqu'en juillet 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : DUCASSOUX

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté les requêtes de M. E C dirigées contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre l'arrêté de maintien en rétention du 22 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502492

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502494

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme E aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502995

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les demandes de suspension présentées par la SAS Les Vignaux concernant deux arrêtés du maire de Grimaud : un sursis à statuer sur un permis d’aménager et un refus de permis de construire un hôtel. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les préjudices financiers invoqués (frais engagés, prêt à rembourser, offre d’achat conditionnelle) étaient soit antérieurs aux décisions attaquées, soit insuffisamment établis pour démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation de la société. En l’absence d’urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, fondés sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : LLC ET ASSOCIES

22 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502614

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours en plein contentieux par la SAS Ohm énergie, était amené à statuer sur la légalité d’un titre de perception émis pour recouvrer une sanction financière de 6 000 000 d’euros infligée par la Commission de régulation de l’énergie. Le juge a estimé que ce titre de perception constituait un acte distinct de la décision de sanction. En application des articles L. 134-34 du code de l’énergie et R. 312-10 du code de justice administrative, le recours contre la sanction elle-même relève de la compétence directe du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Conseil d’État en vertu de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FREGET GLASER § ASSOCIES

22 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303231

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que les retraits de points consécutifs à des infractions des 5 septembre 2022 et 27 janvier 2023 étaient irréguliers, faute d'établir la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction du 27 janvier 2023 était établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et que celle du 5 septembre 2022 l'était par l'émission d'un titre exécutoire, la réclamation de l'intéressée n'ayant pas entraîné l'annulation de ce titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur les articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400737

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 mars 2024 du préfet du Calvados refusant la prise en compte de son stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre de l’intérieur, jugeant le recours recevable car dirigé contre la décision du 6 mars 2024 et non contre une décision antérieure de 2020. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que l’administration n’avait pas prouvé la notification régulière d’une décision d’invalidation du permis de conduire préalable au stage, en méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route. Il a enjoint au préfet de créditer le permis de Mme A de quatre points et a condamné l’État à lui verser 720 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502503

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B F, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. F avait été respecté, celui-ci ayant été auditionné lors de sa garde à vue sur la perspective d'une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

22 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502508

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 18 juin 2025 interdisant à M. D, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation financière suffisamment précaire. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, en raison de faits précis et vraisemblables de comportements inadaptés envers des mineures.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIES

22 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401284

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Morvan Sommets Grands Lacs d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Château-Chinon interdisant la circulation des piétons dans une rue. La communauté de communes s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Par ordonnance du 22 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Château-Chinon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ELEXIA ASSOCIES

22 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506826

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. et Mme D pour demander la suspension de la décision du maire de Courcelles-Chaussy refusant une dérogation scolaire pour leur enfant. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Le juge des référés, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025. Aucune mesure d'injonction ni de frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

22 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504181

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Mandelieu-la-Napoule à la SCCV Immalliance les Termes. La requête a été jugée tardive, car les requérants n'ont pas contesté la décision implicite de rejet de leur recours gracieux dans le délai de deux mois suivant sa naissance, en méconnaissance des règles de procédure. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCCV au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

22 août 2025