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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503062

Suspension de la perte de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision du ministre de l'intérieur portant invalidation du permis de conduire de M. A est devenue sans objet, le solde de points étant redevenu positif. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

19 août 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401292

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Arnoult à M. et Mme C. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (la commune et les bénéficiaires du permis) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant ainsi chaque partie supporter ses propres frais de justice.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

19 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Figeac accordant un permis de construire pour l’aménagement d’un solelho. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 30 juillet 2025, désistement auquel la commune de Figeac ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement de la commune de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

19 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Bordeaux confirmant son affectation au LGT Gaston Febus à Orthez. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503771

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir réparation des préjudices financier et moral causés par un prélèvement injustifié sur son bulletin de paie, dirigée contre la DRFIP de Nouvelle-Aquitaine et le département de la Gironde. Par un mémoire enregistré le 7 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS CERESIANI

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Julien-en-Genevois approuvant une modification du plan local d’urbanisme. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de l'association des riverains du parking P+R de Perly et de M. A de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire 204 logements accordé par le maire de Saint-Julien-en-Genevois. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance. Le tribunal a également rejeté les conclusions des défendeurs (commune et promoteurs) tendant à la condamnation des requérants au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02405

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

19 août 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501223

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2024 prononçant la mise à la retraite d'office de M. C, major de police, pour sanction disciplinaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe "non bis in idem" et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, l'absence de moyen sérieux a conduit au rejet de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503221

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Ago Alto pour incompétence de la juridiction administrative. Le contrat litigieux, passé par la CAF du Gard, un organisme de droit privé gérant un service public, est un contrat de droit privé. En application de l'article L. 124-4 du code de la sécurité sociale, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à sa passation.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

19 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse l'a expulsé du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur d'appréciation, compte tenu de son arrivée en France à 9 ans, de ses attaches familiales et professionnelles, et de l'ancienneté de ses condamnations pénales. Le préfet a opposé un défaut d'urgence, le requérant ayant attendu plus de trois mois pour agir, et a justifié la mesure par la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour vol avec arme) et le risque de récidive, conformément à l'article L. 631-3 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de saisine, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505504

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Suez RV Energie pour contester la procédure de passation d'une délégation de service public relative au traitement des déchets ménagers. La requérante soutenait notamment que la méthode de notation avait neutralisé plusieurs critères techniques, que des engagements non vérifiables avaient été pris en compte, et que l'offre retenue était irrégulière au regard du règlement de la consultation et de la réglementation applicable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la neutralisation des notes n'était pas établie, que la méthode de notation n'était pas irrégulière, et que l'offre de la société attributaire respectait les exigences du cahier des charges et de l'arrêté du 23 mai 2016. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS (CLAISSE ET ASSOCIES)

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIÈS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509006

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. E D, ressortissant malgache, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 1er août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale, et des risques de représailles en cas de retour à Madagascar. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503059

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2023 portant invalidation de son permis de conduire pour perte de points. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que le solde de points était redevenu positif, établissant que la décision contestée avait été rapportée. Le juge a constaté que la requête en suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01312

Avocat : COTEG & AZAM ASSOCIES

18 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511509

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention, disposait d'un délai de quarante-huit heures pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, sa requête a été enregistrée le 3 juillet 2025, soit après l'expiration de ce délai, la notification de l'arrêté datant du 28 juin 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 août 2025