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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A épouse B, ressortissante canadienne, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, faute pour la requérante d'établir un droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523599

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers contestaient le refus d'inscription de leur fils en classe de première au lycée international Alexandre Dumas à Alger, invoquant une atteinte grave au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de refus datant de près de deux mois et la rentrée scolaire étant encore dans quinze jours, laissant aux requérants la possibilité de saisir le juge des référés sur un autre fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LASSOUANE

16 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508004

Cette décision du Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour prolonger son permis vacances-travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

15 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501575

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a jugé que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser les conséquences d'un accident médical non fautif (choc anaphylactique dû à la Céfazoline) n'était pas sérieusement contestable, en application des dispositions du code de la santé publique. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 14 639 euros, estimant que le surplus des demandes (notamment la perte de gains professionnels futurs) était sérieusement contestable en l'état de l'instruction.

Avocat : CABELLO ET ASSOCIES

14 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500397

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A..., avec obligation de quitter le territoire. Informé du décès de la requérante avant que l’affaire ne soit en état d’être jugée, le tribunal a constaté, en application des articles R. 634-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu’aucun ayant droit n’avait repris l’instance malgré une mise en demeure. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406711

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association La Ville à Vélo d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Oullins réglementant le stationnement des deux-roues. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète du Rhône, en invoquant l'urgence liée à la poursuite de ses études en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite (juin 2024) et la saisine du tribunal (mai 2025).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502275

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu prise par le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des droits de la défense, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502177

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 imposant une gestion menottée à un détenu. La juridiction a constaté que la mesure litigieuse avait été levée par la commission pluridisciplinaire unique dès le 24 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. Aucun des textes invoqués (code des relations entre le public et l’administration, code de procédure pénale) n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur l’absence d’objet de la demande.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502477

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne demandeuse d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 du CESEDA et 17 de la directive 2013/33/UE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation car elle poursuit des études. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507755

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Altraconsulting. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de l'OPAC de la Savoie, notamment en raison de l'admission de la candidature d'un groupement qui, selon elle, méconnaissait les dispositions de l'article 54 de la loi du 31 décembre 1971 portant sur le monopole des avocats. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'établissait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512599

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates contre un arrêté municipal du 18 juillet 2025 interdisant la vente ambulante sur les plages de Saint-Hilaire-de-Riez durant la saison estivale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et absence de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

14 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de récépissé plaçait le requérant dans une situation précaire. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, mais sans autorisation de travail, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée, et une somme de 500 euros a été accordée à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant russe, qui sollicitait la suspension de l'arrêté du 18 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes portant exécution d'une mesure d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer les risques encourus en cas de retour en Russie. Il a également écarté le moyen relatif à l'atteinte à la vie privée et familiale, en l'absence de preuve d'une intégration stable en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502478

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. D et Mme C, demandeurs d'asile algériens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de deux enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503083

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut Simone Veil - IFSI-IFAS de Provins avait prononcé l'exclusion de Mme A de la formation d'aide-soignante pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la sanction sur l'avenir professionnel et la situation personnelle de l'intéressée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de son insuffisance de motivation. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de Provins de réintégrer provisoirement Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509389

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait son hébergement et la prise en charge de ses besoins fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement depuis la fin de sa prise en charge le 25 juin 2025, et disposant de ressources via son contrat d'apprentissage. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le jugement de placement n'étant pas définitif en raison de l'appel interjeté par le département. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

14 août 2025