LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02370

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

8 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02369

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

8 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent427428429430431432433Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant son transfert au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. La décision attaquée du 3 avril 2025, notifiée le 7 mai 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 30 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas justifié d'une demande d'aide juridictionnelle régulière de nature à interrompre ce délai, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris du 11 février 2025 déclarant irrecevable le mémoire de master de M. B et lui refusant la délivrance du diplôme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chances professionnelles invoquée étant purement hypothétique. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la matérialité non contestée des faits de plagiat. La requête a été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET PETIT MARCOT HOUILLON ET ASSOCIES (SCP)

8 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Souppes-sur-Loing visant à désigner un expert. Cette demande concerne les désordres, malfaçons et non-conformités affectant l'espace culturel Victor Prud'homme, apparus lors de travaux de rénovation thermique confiés à la société Stark, placée depuis en liquidation judiciaire. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour constater les dommages et déterminer leurs causes et imputabilités, sans préjuger des responsabilités. En revanche, les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en fixer la charge à ce stade.

Avocat : SCP EVELYNE NABA & ASSOCIES

8 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510373

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments précis fournis par le requérant pour étayer l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512870

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par une agente de la commune de Pornic contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le délai de décision, la motivation de l'avis médical et l'erreur d'appréciation au regard du lien entre la pathologie et le service. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300945

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à cinq fouilles corporelles intégrales réalisées au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil entre décembre 2021 et mai 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles, effectuées sans motif légitime, violaient l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, constituant une faute de l’État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles n’étaient pas entachées d’illégalité et que le préjudice moral invoqué n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et de la loi du 24 novembre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302477

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à une fouille corporelle intégrale réalisée le 25 juillet 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée à la sortie des ateliers sans motif légitime lié à une présomption d’infraction ou à un risque pour la sécurité, méconnaissait les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire ainsi que l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, et le préjudice moral du requérant a été évalué à 100 euros. L’État a donc été condamné à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304921

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, détenu, qui demandait réparation pour trois fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin, estimant qu'elles étaient illégales et attentatoires à sa dignité. Le tribunal a jugé que ces fouilles, réalisées à l'occasion d'un changement de cellule, d'un placement en quartier disciplinaire ou d'une visite au parloir, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également relevé que la fouille du 22 août 2022 n'avait pas été exécutée. En conséquence, la requête a été rejetée, aucune faute de l'administration n'étant établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205974

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B, détenu, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice moral pour dix fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a jugé que ces fouilles, réalisées avant et après les visites au parloir, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, en méconnaissance des articles 22 et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et des articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et le préjudice moral subi par le requérant a été évalué à 100 euros par fouille, soit une indemnité totale de 1 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206786

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 5 février 2022 au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, estimant qu'elle était illégale et constitutive d'un traitement dégradant. Le tribunal a jugé que la fouille, réalisée après un parloir sans motif légitime lié à un risque spécifique, méconnaissait les articles 22 et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a condamné l'État à verser 100 euros à M. B pour son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207717

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui contestait la légalité d’une fouille corporelle intégrale subie le 22 décembre 2021 au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée sans motif légitime lié à une présomption d’infraction ou à un risque pour la sécurité, méconnaissait les dispositions de l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B une somme de 100 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 avril 2022 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209003

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à huit fouilles corporelles intégrales réalisées entre novembre 2021 et juin 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles, effectuées sans motif légitime, violaient l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les fouilles n'étaient pas entachées d'illégalité et que le préjudice invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209004

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à deux fouilles corporelles intégrales réalisées les 29 avril 2021 et 1er mai 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles, effectuées sans motif légitime, violaient l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025• 8ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502245

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Murat. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Barracuda" pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'équilibre financier de l'entreprise est menacé à brève échéance. Il considère également que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, l'arrêté étant fondé sur des infractions constatées au code de la santé publique et à la réglementation sur les horaires de fermeture.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

8 août 2025