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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 308

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509092

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, en raison de l’atteinte grave et immédiate à la situation du requérant et aux emplois des sociétés qu’il dirige. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit au respect de la vie privée et familiale) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411703

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Mahamoud contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de cohérence et de sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'assignation à résidence ont été jugées légales, et le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504870

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A contre les décisions de la préfète du Rhône du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi que contre la décision d'assignation à résidence du 5 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510045

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, agent public, qui contestait le refus implicite du maire de Solaize de rectifier son attestation employeur et de transmettre des documents à sa prévoyance. La juge des référés a estimé que le moyen invoqué, tiré de l’inexactitude matérielle de l’attestation, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522348

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant étant retenu dans un centre de rétention situé en Seine-et-Marne, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509541

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière, et que la menace pour l'ordre public était établie. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502137

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Dauga frères et Green resort pour contester la décision du syndicat des mobilités du Pays Basque Adour de ne plus desservir l'arrêt " Dous Maynadyes " par la navette estivale. En cours d'instance, le syndicat a rétabli la desserte de cet arrêt à compter du 4 août 2025. Par conséquent, les sociétés requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

7 août 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501919

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501919.20250806• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503074

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503074.20250806• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401529

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à la requérante la subvention sollicitée de 3 000 euros. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508961

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de la Loire du 13 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, du défaut d'examen, de la violation de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508763

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux de mise en sécurité d'un pont (pont de Condrieu). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande du département du Rhône et ordonne une expertise afin de dresser un état descriptif et qualitatif de l'ouvrage, de ses abords et des constructions voisines susceptibles d'être affectées par les travaux. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'expertise utiles en matière de travaux publics.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522590

Refus d'entrée et maintien en zone d'attente. Tribunal administratif de Paris. Incompétence territoriale : le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, siège de l'autorité ayant pris la décision (direction de la police aux frontières de l'aéroport de Roissy). Application des articles L. 521-2, R. 312-1 du code de justice administrative et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Requête rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302309

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre de détention de Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au profit de la directrice adjointe était régulièrement publiée et que le rapport d'enquête avait été établi par une autorité compétente. La solution s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303939

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le maire de Montivilliers avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour la création d’un accès carrossable. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA3 du plan local d’urbanisme était infondé, ces dispositions n’interdisant pas la création d’un second accès. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir de l’arrêté de retrait, en application des articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et UA3 du règlement du PLU.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409389

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Locam d’une demande en plein contentieux visant à condamner la régie équestre du Deven au paiement de 12 588,47 euros. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP RIVA & ASSOCIES

6 août 2025