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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508325

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale contestant le refus du maire de Versailles de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d’office. La requérante invoquait l’urgence, liée à la perte de revenus et à une situation statutaire irrégulière, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de saisine du conseil médical et erreur manifeste d’appréciation de son état de santé. La ville de Versailles a opposé l’absence d’urgence et la régularité de la procédure suivie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

4 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502366

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans les Vosges pour 45 jours, prise en vue de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le transfert restait une perspective raisonnable, les autorités espagnoles ayant donné leur accord. Il a également estimé que l'assignation n'était pas disproportionnée, M. A n'ayant pas démontré en quoi elle entraverait le suivi de la grossesse de sa compagne. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARC AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Ribeauvillé d’une requête en référé visant à obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de parcelles du domaine public, en raison de troubles à l’ordre public et de dégradations. La commune s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 25 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 août 2025, mettant fin à la procédure sans statuer sur le fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502578

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lhotellier Travaux Publics. Celle-ci contestait le rejet de ses offres de base et variante pour le lot n°1 d'un marché de travaux de réseaux et d'aménagements routiers. Le tribunal a jugé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas à inviter la société à régulariser son offre de base, l'erreur sur le détail quantitatif estimatif étant substantielle. Il a également estimé que l'offre variante, proposant des matériaux en béton non équivalents au grès, méconnaissait les restrictions du règlement de la consultation. La demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL & ASSOCIES

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521950

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 611-3, L. 612-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CABINET BURGUBURU BLAMOUTIER CHARVET GARDEL & ASSOCIES

4 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300961

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403138

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que, bien que l'entrée en France de M. B ait été irrégulière faute de déclaration à son arrivée, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser sa situation. Compte tenu de son mariage avec une Française depuis 2022, de la communauté de vie établie et de la présence de sa famille en France, le refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403245

Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant russe. La décision préfectorale se fondait sur une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, notamment pour trafic de stupéfiants en 2014. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que répétées, sont anciennes et isolées, et ne caractérisent pas une menace grave actuelle, d'autant que la cour d'appel a relevé l'absence de dangerosité persistante. Cette appréciation constitue une erreur manifeste, en violation de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500474

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration personnelle et professionnelle du requérant en France depuis 2016, de sa scolarité, de son obtention d'un CAP avec mention et d'une distinction de meilleur apprenti, ainsi que de la situation régulière de certains membres de sa famille. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme B manquaient de caractère réel et sérieux, en raison de l'absence de progression et de résultats probants depuis plusieurs années, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFLOT & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502880

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante arménienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence ininterrompue d’au moins trois ans en France et d’un contrat de travail pour un métier en tension. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence d’abroger le classement de ses parcelles en zone inconstructible par le PLUi du pays d’Aubagne et de l’Étoile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque incendie, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par l’existence d’un aléa feu de forêt exceptionnel, conformément à l’article R. 151-31 du code de l’urbanisme. Il a estimé que la situation des parcelles dans un vaste espace naturel et forestier, distinct d’un secteur urbanisé, et le niveau d’aléa le plus fort, primaient sur les éléments de défendabilité avancés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508538

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet du Var du 14 juillet 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant turc. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits d'agression sexuelle non établis par des poursuites judiciaires pour justifier la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509366

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’Université d’Aix-Marseille a exclu M. B de tout établissement public d’enseignement supérieur pour trois ans, avec affichage nominatif. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du droit à un procès équitable et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 maintenant M. B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'inscription au répertoire DPS ne créant pas par elle-même une situation d'urgence au sens de cet article. Les difficultés médicales invoquées par le requérant, liées à son état de santé, n'ont pas été jugées directement imputables à cette mesure de surveillance, d'autant que le juge judiciaire y avait déjà remédié par un ordre de transfèrement. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CANU-BERNARD ASSOCIES

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Bouyon d’un litige l’opposant à la SARL Torrisi Construction au sujet de malfaçons affectant des travaux de charpente et de couverture réalisés en 2015 sur la halle des fêtes, révélées par des infiltrations constatées en 2018. La commune demandait la condamnation de l’entreprise sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, sur celui de la responsabilité contractuelle pour dommages intermédiaires, ainsi que l’indemnisation d’un préjudice non matériel. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale de la SARL Torrisi Construction, les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, et l’a condamnée à verser à la commune la somme de 9 240 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 9 mars 2022. La demande au titre du préjudice non matériel a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale issus du code civil.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508663

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment pris en compte les éléments portés à sa connaissance. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que M. E n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière