LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 295

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503308

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société E-BIKE SOLUTIONS pour contester le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le système d'antivol proposé ne respectait pas les spécifications techniques, et qu'il aurait dû, en cas d'ambiguïté, mettre en œuvre la faculté de régularisation prévue à l'article R. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de rejet de l'offre et enjoint à la métropole Rouen Normandie de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres.

Avocat : AARPI JAKUBOWICZ & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une demande de liquidation d'astreinte prononcée par une ordonnance du 10 janvier 2025, enjoignant à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir statué le 17 février 2025, soit avec un retard de 34 jours par rapport au délai imparti. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que, malgré l'exécution tardive, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la liquidation de l'astreinte.

« Précédent437438439440441442443Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société Mon installateur solaire pour contester le rejet de son offre dans le cadre du marché de construction de la caserne de pompiers de Saint-Romans (lot photovoltaïque). Lors de l’audience, la société requérante s’est désistée de sa requête après avoir pris connaissance des explications du SDIS de l’Isère sur la distinction entre avis technique et appréciation technique d’expérimentation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, le SDIS ayant renoncé à sa demande de frais de procès. Aucune application des textes du code de la commande publique n’a été nécessaire au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504014

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête visant à faire constater et annuler la carence fautive des autorités dans la sécurisation d’un chantier. Le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions tendant à constater une carence fautive et à adresser des injonctions à l’administration ont été jugées manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer que sur des recours en annulation ou indemnitaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505056

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. E, qui contestait en référé précontractuel le rejet de son offre pour un marché de reportages photographiques. Le requérant invoquait un manquement à l'égalité de traitement et un possible favoritisme, mais s'est désisté en cours d'instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et n'a pas fait droit à la demande du département de l'Aude tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508393

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le maire de Trets a révoqué M. B, gardien-brigadier-chef de police municipale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403193

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403791

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 février 2024 par le maire du Cannet à M. et Mme B... pour une villa. Les requérants contestaient l'incomplétude du dossier de permis, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de réseaux, ainsi qu'une inexactitude dans la notice explicative. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502396

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300367

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Pégomas. La commune invoquait une atteinte au caractère des lieux et une méconnaissance du règlement du PLU (article U4.5). Le tribunal a jugé que le terrain s'insère dans une zone pavillonnaire sans intérêt paysager remarquable, et que les constructions environnantes présentent des aspects variés. Par conséquent, il a annulé l'arrêté de refus du 27 juillet 2022 et la décision rejetant le recours gracieux, en application des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et U4.5 du PLU.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300744

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne, approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme, en tant qu'elle instituait l'emplacement réservé n°36 sur la parcelle de la société Les Eucalyptus. La juridiction a jugé que cet emplacement réservé, destiné à des aménagements routiers et à un bassin, était devenu inutile à la date de la délibération, les travaux étant entièrement achevés depuis le 10 juin 2022. Cette décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme. La décision de rejet du recours gracieux du 8 décembre 2022 a également été annulée.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300745

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification d'un PLU et que l'analyse de la consommation d'espaces doit porter sur les dix années précédant l'arrêt du projet, sans lien avec la création d'emplacements réservés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300748

Le Tribunal administratif de Nice a annulé la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne avait approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle instituait un emplacement réservé n°36 sur une parcelle appartenant à la société Les Roches. La juridiction a jugé que cet emplacement réservé, destiné à des aménagements routiers et à un bassin de compensation, était devenu inutile à la date de la délibération, les travaux étant entièrement achevés depuis le 10 juin 2022. Cette décision a été fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme. La décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300779

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B... et de M. A... B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle institue l’emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 151-5 du code de l’urbanisme, jugeant que l’inventaire des surfaces agricoles consommées n’est pas exigé en cas de modification du PLU et que la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale n’a pas à être justifiée dans le rapport de présentation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404692

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de défense du préfet, aucun motif ne justifie le refus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203060

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de la société suisse Pigranel contestant un redressement d'impôt sur les sociétés pour 2019, motivé par un acte anormal de gestion lors de la vente d’un bien immobilier à un prix jugé minoré. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant des dégrèvements partiels, rendant sans objet une partie des conclusions. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la valeur vénale doit être estimée par référence au prix du marché à la date de la cession, et que l’administration doit prouver l’anormalité de l’acte si le prix est significativement inférieur. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 38 et 209 du code général des impôts ainsi que les principes de gestion normale.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205983

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Roquefort-les-Pins. La société contestait le classement en zone rouge de ses parcelles, invoquant une erreur matérielle et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation d'engager une procédure de modification du plan, faute de changement dans les circonstances de fait justifiant une telle révision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD BOUTEILLER AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300547

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne, approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'elle institue un emplacement réservé n°94 sur ses parcelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU et que la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale n'a pas à être justifiée dans le rapport de présentation pour une telle modification. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300732

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Melanex. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°95. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502394

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé au réexamen des demandes de titre de séjour de M. et Mme B... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter l'injonction de réexamen, assortie d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre