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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 408

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant russe, un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier complet de M. A, déposé le 31 mars 2025, n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé, malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger ayant déposé un dossier complet le droit d'obtenir un tel document.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de suspension de l’avenant n°16 à la délégation de service public du domaine skiable d’Avoriaz, au motif d’un vice de procédure et d’une modification substantielle du contrat. La commune de Morzine ayant retiré l’acte contesté par une délibération du 14 juin 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette décision s’appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507382

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante israélienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne l'éloignant pas prioritairement vers le Portugal, faute pour l'intéressé d'y être légalement admissible. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506480

Avocat : AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

29 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506480.20250729• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488526.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03105

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01548

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de récépissé empêchait l'étudiant en pharmacie de travailler en officine et d'effectuer son externat hospitalier, compromettant ainsi la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision de l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise la plaçant en disponibilité pour raison de santé. Le désistement, pur et simple, a été accepté par l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire est close sans examen au fond.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 28 mars 2025 retirant le passeport et la carte nationale d'identité de M. B. Le tribunal a estimé que le préfet était tenu de retirer ces documents après l'annulation judiciaire de la déclaration d'acquisition de la nationalité française de l'intéressé. Les moyens invoqués, tirés d'une méconnaissance de la convention sur la réduction des cas d'apatridie et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507331

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour l'épouse et les enfants de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux étant relativement brève et les certificats médicaux produits insuffisamment circonstanciés pour établir une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La solution retenue écarte l'application des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, invoqués par le requérant.

Avocat : TERRASSON

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Riquewihr, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er février 2023 autorisant l'installation d'enseignes et de mannequins par une société commerciale. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles du code de l'environnement et du code du patrimoine relatifs à la protection des abords des monuments historiques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'autorisation délivrée respectait les prescriptions applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507796

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un titre de séjour valable un an. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401192

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. B contestant son admission à la retraite pour invalidité par la commune de Gaillon et la liquidation de sa pension par la CNRACL. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 pour vice de procédure, en raison de l'absence de proposition de reclassement préalable, en méconnaissance du décret du 30 juillet 1987. Il a également annulé le brevet de pension et le décompte de la CNRACL du 14 février 2024, par voie de conséquence de l'illégalité de l'arrêté. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires et les demandes au titre des frais de justice, tout en enjoint à la commune de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410089

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé provision par la commune de Les Vans, qui sollicitait le paiement de 23 712 euros TTC au titre de la réparation de désordres affectant un système de chauffage au gaz propane, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune invoquait la garantie décennale des constructeurs à l’encontre des sociétés Primagaz, Chaussabel et Groupe Moine, sur la base d’un rapport d’expertise imputant les responsabilités. Le juge des référés a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’obligation dont elle se prévalait n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a notamment retenu que la société Primagaz, simple fournisseur de la citerne, n’avait pas la qualité de constructeur, et que la responsabilité décennale des autres intervenants était contestée en raison de la nature des désordres et des contrats. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Primagaz et 2 000 euros au groupe Moine au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

29 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302401

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Mainneville a approuvé sa participation au capital de la société du Parc éolien du Plateau du Vexin. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que contribuables locaux, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la délibération n'ayant que des conséquences financières très minimes (250 euros) sur les finances de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la qualité de contribuable local ne donne intérêt à agir qu'en cas de répercussions négatives significatives sur les finances ou le patrimoine de la collectivité.

Avocat : LLC et Associés Bureau de Paris

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504290

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’est pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, de voyager ou de percevoir des allocations) ne caractérisant pas une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il rappelle que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501103

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés GTOI et SBTPC SOGEA Réunion pour contester leur éviction du marché public "échangeur de La Possession" et obtenir la communication d'informations. Après que la région Réunion a communiqué les documents demandés, les sociétés requérantes ont déclaré se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

29 juillet 2025