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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501171

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chef d'entreprise, n'a pas démontré que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu d'un dépassement de vitesse de 55 km/h non contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501448

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, l'arrêté attaqué n'en comportant pas. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Egregore, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en tant que marchand de biens pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait l’absence d’intention spéculative et, à titre subsidiaire, une erreur de calcul du bénéfice imposable. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, qui avait déjà prononcé un dégrèvement partiel pour 2016, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 1° du I de l’article 35 du code général des impôts et sur les règles de procédure fiscale (articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de la requalification de la SCI Egregore en marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la proposition de rectification. Il a également jugé que la SCI exerçait une activité spéculative de cession d'immeubles, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés, et que les sommes distribuées à Mme B étaient imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, médecin algérienne, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la radiologie en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur sa formation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'appréciation portée sur son parcours, au regard des dispositions de la loi du 21 décembre 2006 et du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107112

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Maine-et-Loire réduisant de 80 à 69 points d’indice majoré la part variable de son complément indemnitaire. Le requérant soutenait que cette modulation méconnaissait la délibération du 23 juin 2005, qui ne permet une telle variation qu’en fonction du niveau de responsabilité et de la manière de servir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984, relatifs à la fixation des régimes indemnitaires dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204794

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du 13 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que le retrait de six points consécutif à une infraction du 30 juillet 2018. Le tribunal a constaté que la décision 48 SI avait été retirée par le ministre de l'intérieur après un stage de récupération de points, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Concernant le retrait de six points, le tribunal a relevé que l'infraction avait été commise avec un cyclomoteur de 50 cm³, pour lequel le permis de conduire n'est pas exigé, et a donc annulé cette décision de retrait de points en application des articles L. 221-1 du code de la route et de l'arrêté du 9 février 2009.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206483

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de la Vendée de lui restituer quatre points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que l’administration n’avait pas tenu compte d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en janvier 2021, en méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route. Le tribunal a estimé que le stage était intervenu après la notification d’une précédente décision de retrait de points, dont la réception par M. B... a été établie, et que le moyen n’était donc pas fondé. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506491

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Energeia Conseil et autres, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, pour contester la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par la commune de Saint-André-lez-Lille. Les requérants invoquaient une dénaturation de leur offre et l'irrégularité de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501447

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, l’arrêté ne comportant pas une telle décision. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l’interdiction de retour d’un an, en application des articles L. 423-23, L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307811

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Louvre Hôtels Group d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. La société requérante soutenait que l'excédent des recettes sur les dépenses était excessif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écart entre le produit de la taxe et les dépenses du service n'était pas manifestement disproportionné, et s'est notamment fondé sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. Le tribunal a jugé, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales, que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné, s'appuyant sur sa jurisprudence antérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307836

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Hôtel Continental Brasserie d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole de Lyon, serait manifestement disproportionné par rapport au coût du service. La société requérante soutenait que le produit voté (113,5 millions d'euros) excédait significativement les dépenses prévues pour la collecte et le traitement des seuls déchets ménagers (92,4 millions d'euros). Le tribunal a rejeté la requête, en se fondant sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que l'administration pouvait se prévaloir de sa jurisprudence antérieure, et que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné au regard des règles applicables.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509040

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, puis un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de trois ans et un maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, une erreur de droit sur la qualification de fraude, et une incompétence des signataires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l’usage d’un faux titre de séjour pour travailler constituait une fraude justifiant le refus de titre, et que l’interdiction de retour et le maintien en rétention étaient légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509270

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 avril 2025 par laquelle la maire de Vincennes a mis fin au contrat de M. B à l'issue de sa période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière particulièrement précaire au regard des revenus de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure de licenciement et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

25 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102923

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501019

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501019.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500766

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500766.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499689

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499689.20250724• 6ème chambre jugeant seule