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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 509

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472382

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472382.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502298

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus d’enregistrement de demande de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Côte-d'Or a, en cours d’instance, convoqué le requérant et procédé à l’enregistrement de sa demande ainsi qu’à la délivrance d’un récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS KMA SERVICES, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société, soumise à une taxation d'office, n'a pas démontré le caractère exagéré des rectifications, notamment en critiquant la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et le taux de charge forfaitaire de 80 % retenu par l'administration. Le tribunal a considéré que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas établi le défaut de réalisme économique de la méthode employée. La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505217

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en qualité de juge du contentieux des mesures d'éloignement, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son maintien en rétention pour l’examen de sa demande d’asile. Postérieurement à l’enregistrement de la requête, le juge des libertés et de la détention de Meaux a mis fin à la rétention de l’intéressé par une ordonnance du 28 mars 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

21 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302002

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montlhéry de numéroter son bien. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503253

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500513

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant son assujettissement à la taxe foncière pour 2024. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. La demande de M. B tendant à ce que l’État lui verse 2 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401302

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Colmar du 11 décembre 2023 portant sur une nouvelle organisation des services communaux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401784

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Colmar du 5 mars 2024 abrogeant l’attribution d’une indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518529

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Audiomeans SAS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de plateforme de podcasts lancée par France Télévisions, en invoquant notamment une méconnaissance des règles de pondération des critères, une dénaturation de son offre et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient irrecevables, et a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs à la liberté du pouvoir adjudicateur dans la définition de sa méthode de notation.

Avocat : CABINET GAFTARNIK, LE DOUARIN & ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518536

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Centre Régional de Formation Professionnelle (CRFP). Le requérant contestait l'attribution du lot n°6 d'un marché de positionnement linguistique par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), invoquant un manquement aux obligations de transparence et un avantage indu au profit du groupement attributaire. Le tribunal a considéré que le CRFP n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour démontrer que le groupement Sud Formation aurait bénéficié d'un avantage indu, et que l'OFII n'avait pas méconnu ses obligations de communication. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET EIGLIER - FRANZIS ASSOCIATION D AVOCATS

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503801

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A D, propriétaires voisins d’un projet d’extension du centre commercial "Hyper U" à Vitré, afin d’enjoindre au maire ou au préfet de constater des infractions au code de l’urbanisme et d’édicter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants soutenaient que des travaux étaient réalisés sans autorisation ou en méconnaissance du permis de construire délivré le 30 mai 2022, et que l’urgence justifiait une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a conclu au rejet, faisant valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait déjà été dressé le 7 mai 2025 et que les travaux étaient achevés, ce qui rendait la mesure inutile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement rejeté la requête, faute d’urgence ou d’utilité, en application des articles L. 521-3 et L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS WILHELM & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d’information, absence d’entretien, erreur manifeste d’appréciation) n’étant pas fondés. L’assignation à résidence a été jugée légale en l’absence d’illégalité de la décision de transfert. La demande de communication du dossier administratif a également été rejetée.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, car elle a été déposée après le délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée en français et en bengali, était régulière et opposable au requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503832

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507574

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant des mesures pour obtenir le versement du revenu de solidarité active (RSA) depuis novembre 2024. En cours d’instance, le département des Bouches-du-Rhône a justifié du versement d’un rappel de 4 767,85 euros pour la période litigieuse, rendant les conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejeté les conclusions accessoires, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507767

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, des défaillances systémiques en Croatie, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501338

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension de l'exécution des décisions de la maire de Rennes abrogeant son autorisation d'occuper des emplacements sur les marchés de Sainte-Thérèse et Villejean pour 2024 et refusant le renouvellement pour 2025. Le requérant invoque l'urgence, en raison de la perte de 42 % de son chiffre d'affaires et de ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire, et absence de preuve des manquements reprochés. La commune de Rennes oppose l'irrecevabilité de la requête, les décisions étant entièrement exécutées, et conteste l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le doute sérieux, et a mis à la charge de M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B et M. A B, qui demandaient l’annulation de la délibération du 12 juillet 2021 approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Lépin-le-Lac. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du rapport d’enquête publique et le classement en zone naturelle de certaines parcelles. Le tribunal a jugé que l’intégration des pièces prévues à l’article R. 153-8 du code de l’urbanisme dans le dossier d’enquête n’est pas obligatoire, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des articles L. 600-9 du code de l’urbanisme ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre