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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503502

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme B d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu du service ayant établi l'imposition, en l'espèce le pôle de recouvrement spécialisé de Maine-et-Loire. Ce service relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 juillet 2025.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA69Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405711

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le permis de construire délivré le 8 avril 2024 par le maire de Saint-Igny-de-Vers à M. C pour une maison individuelle. Le projet est situé en zone agricole du PLUi du Haut-Beaujolais, où l'article A1.2 C4 n'autorise les habitations que si elles sont nécessaires à une exploitation agricole, ce qui n'est pas le cas. La commune soutenait que le classement en zone A était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal juge que ce classement est justifié par la préservation du potentiel agricole, conformément aux articles R. 151-22 du code de l'urbanisme et au PADD. La solution retenue est donc l'annulation du permis pour méconnaissance du règlement du PLUi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508243

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée compte tenu de la nature de la décision et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310701

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société MIH d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyon du 23 juin 2023 lui refusant un permis de construire. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507021

Refus implicite de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à la requête, la préfète a accordé une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500313

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par la société Albéa d’une demande d’expertise sur les désordres affectant la charpente métallique du viaduc de l’Austreberthe, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. Cette transmission est fondée sur la clause attributive de juridiction prévue à l’article 23.5 du contrat de conception-construction, qui désigne les tribunaux du ressort de la cour d’appel de Paris, dérogeant ainsi à la compétence de droit commun prévue à l’article R. 312-11 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503194

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la SCI Prefalec d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre approuvant la modification n°3 du PLU de Savigny-sur-Orge, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe la commune concernée. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501437

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant à Grenoble (Isère) à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300137

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud d’abroger une décision de 2019 portant dessaisissement de ses armes et inscription au fichier des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Par un acte enregistré le 6 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BUES & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401491

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella. Le préfet s'est désisté de son déféré en excès de pouvoir, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, l'instance a été close sans examen au fond. L'État a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

18 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une opération de pose de prothèse de hanche à l’hôpital des armées Robert Picqué en 2016, invoquant un manquement fautif et un défaut d’information. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie et que le patient avait été suffisamment informé des risques, notamment neurologiques. Il a jugé que les complications relevaient d’un accident médical non fautif, dont l’indemnisation relève de la solidarité nationale et non de la responsabilité de l’État. Les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403464

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par la société Reso Labonde Albret contre un arrêté du département du Lot-et-Garonne suspendant l’activité de son lieu de vie et d’accueil pour quatre mois, a constaté le désistement de la requérante. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une notification régulière. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sans faire droit aux demandes de frais de justice du département.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de Die à l’indemniser pour l’illégalité fautive d’un certificat d’urbanisme négatif du 25 mars 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, car la demande indemnitaire de M. C, fondée sur le même fait générateur que sa réclamation préalable rejetée le 17 avril 2020, a été introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité des recours indemnitaires issues du code de justice administrative.

Avocat : BUES ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402770

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Birkan Dogan, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler chaque point dans ce résumé.

Avocat : LASSORT

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505369

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 11 juillet 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B, a constaté l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’administration. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304621

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le maire d'Audresselles a refusé un permis de construire à la société Tisserin Promotion pour un bâtiment de douze logements. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas notifié dans le délai d'un mois la liste exhaustive des pièces manquantes, rendant le dossier complet et faisant naître un permis tacite. En conséquence, le retrait de ce permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, était illégal au regard des articles L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme. La décision a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302334

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EARL des Glais d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide aux investissements pour la protection contre les aléas climatiques. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d'injonction de versement de la somme de 56 823,18 euros. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de la décision de la directrice générale de FranceAgriMer du 17 novembre 2021, en application du règlement (UE) n° 702/2014 et du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302337

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, un producteur fruitier, d’une demande d’annulation du refus de FranceAgriMer de lui verser une aide de 60 000 euros pour l’acquisition de matériels de protection contre la grêle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d’injonction de versement de l’aide. Sur le fond, il a annulé la décision de refus du 23 février 2023 ainsi que le rejet implicite du recours gracieux, au motif que le motif de refus était entaché d’une erreur de droit au regard de la décision n° INTV-SANAEI-2021-79 de la directrice générale de FranceAgriMer. En conséquence, le tribunal a enjoint à FranceAgriMer de verser à M. B la somme de 60 000 euros dans un délai d’un mois, sur le fondement des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 702/2014.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501892

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme C, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestaient les arrêtés du 24 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de leur droit à l'information et l'absence d'entretien individuel conforme au règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée et que les décisions de transfert étaient légales. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

18 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS