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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 191

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405388

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A contestant un trop-perçu d’aide personnalisée au logement (APL) de 196,76 euros notifié par la CAF du Loiret. Le juge a constaté que le requérant n’avait jamais bénéficié de cette somme, remboursée par le bailleur dès juin 2024, rendant les conclusions en annulation irrecevables faute d’objet avant l’introduction du recours. La demande de condamnation de la CAF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410893

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Lille du 21 mai 2024, qui autorisait des travaux sous prescription. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Lille à leur verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501982

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement d’un détenu. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401977

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme D, ressortissante cambodgienne mariée à un Français. La juridiction estime que la préfète a méconnu les articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant d’une communauté de vie continue avec son conjoint. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JURIS LAW & ASSOCIES

17 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403272

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail du 2 février 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude par l’hôpital privé Jean Mermoz. Par un mémoire du 2 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’employeur. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’hôpital présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : BLB ET ASSOCIES AVOCATS

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413086

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206135

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, agent hospitalier, contestant sa mise en disponibilité d'office et le remboursement d’indemnités perçues. Les conclusions dirigées contre la décision de mise en disponibilité du 15 septembre 2022 ont été jugées irrecevables car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la demande de décharge de la somme de 5.116 €, en application de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405836

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant vietnamien. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405273

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus de la Communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG) de lui verser les loyers de son logement de fonction pour la période de janvier à août 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de refus de mandatement de la présidente de la CCOG était légale. Il a considéré que le contrat de bail et l'arrêté d'attribution du logement étaient des actes distincts et que la CCOG n'était pas tenue de verser des loyers à M. A pour un logement qu'il occupait à titre gratuit en raison de ses fonctions. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 1103 et 1193 du code civil, relatifs à la force obligatoire des contrats.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404814

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire a endommagé des installations portuaires le 5 août 2023. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par la société, jugeant que le procès-verbal dressé par un officier de port assermenté était valable et que ni ce procès-verbal ni sa notification n’étaient soumis à une obligation de motivation. Il a également écarté l’existence d’un cas de force majeure, les conditions météorologiques invoquées n’étant pas exonératoires. En conséquence, le tribunal a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à payer une amende de 3 000 euros sur le fondement des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu’à verser au port les sommes de 163 271,10 euros HT pour la remise en état des installations et 2 630 euros HT pour les frais d’inspection.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501545

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blonville-sur-Mer interdisant la circulation et le stationnement sur certaines voies pour l’installation de conteneurs d’ordures ménagères. Par un mémoire du 5 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête après que le maire a accepté de déplacer les travaux. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 17 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE01753

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317117

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B contre un arrêté du 15 mai 2023 du Centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) prononçant son exclusion de la résidence "Grange aux Belles". Le tribunal constate qu'après l'introduction de la requête, M. B a signé un nouveau contrat de séjour avec le CASVP pour un logement dans une autre résidence depuis le 26 mars 2025. Cette situation emporte retrait implicite de l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les demandes au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403648

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du garde des Sceaux d’ordonner son transfert de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré vers le centre de détention de Bédenac. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas aux droits fondamentaux du détenu une atteinte excédant les contraintes inhérentes à sa détention. Les difficultés alléguées pour recevoir des visites familiales n’ont pas été considérées comme suffisamment graves pour caractériser une telle atteinte, les deux établissements étant situés dans le même département. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A B contestant les refus d'attribution de logements sociaux par Paris Habitat OPH. Le tribunal a jugé que les courriels du service "LOC'Annonces" ne constituaient pas des décisions expresses de rejet, mais de simples informations, et que la décision implicite de rejet de Paris Habitat était légale. Il a estimé que le bailleur pouvait légalement fonder son refus sur le système de cotation, sans avoir à justifier qu'au moins cinq candidats avaient une meilleure cotation. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et la requête a été qualifiée de dilatoire, conduisant au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a jugé que la durée de présence alléguée en France n'était pas établie et que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410740

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans une décision du 29 avril 2025, a annulé le refus de la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article 6-1) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que la préfète avait méconnu ces stipulations en opposant des conditions non prévues par l’accord, telles que la stabilité ou la régularité du séjour. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée pour erreur de droit.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 2ème chambre