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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401212

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le maire de Pont-l’Évêque a délivré un permis de construire à la société Fonta - La Cidrerie pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la régularité de la procédure (absence d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et du SDIS), le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les prescriptions du permis étaient suffisamment précises et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et la société pétitionnaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404375

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Alès. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 3 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Diamant, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Agde du 28 avril 2023 ordonnant la déconstruction sans délai de ses immeubles sinistrés. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement fonder son arrêté sur ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) en raison d'une situation d'extrême urgence créant un péril grave et imminent, distincte de la procédure de péril du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500158

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par Mme B C, visant à évaluer les nuisances sonores provenant de pompes à chaleur installées sur un immeuble communal mitoyen. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile, notamment en raison de rapports acoustiques antérieurs ayant conclu à une situation non réglementaire. La mission de l'expert désigné inclut la réalisation de mesures acoustiques, l'évaluation des solutions techniques et de leur coût, ainsi que la fourniture d'éléments pour l'éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées en l'absence de partie perdante.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401891

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat intercommunal scolaire de la vallée de l'Esch. Celle-ci contestait la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de Meurthe-et-Moselle du 6 février 2024 supprimant un poste d'enseignant à l'école primaire de Rogéville dans le cadre de la carte scolaire 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale avait été régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement évalué les effectifs et les besoins pédagogiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 235-1 et R. 235-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404912

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le permis de construire délivré par le maire de Saint-Igny-de-Vers pour le changement de destination d'une grange en habitation. La juridiction a jugé que le projet, situé en zone agricole, nécessitait un avis préalable conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers, conformément à l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme. Ce vice de procédure, non régularisé, a conduit à l'annulation de l'autorisation d'urbanisme.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa en février 2020, sans que la carence de l’administration ne crée une situation d’urgence caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302857

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, détenu, contestant la sanction disciplinaire de treize jours de cellule avec sursis prononcée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires du Grand-Ouest. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité de poursuite et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de délégation, en se fondant sur l'article R. 234-1 du code pénitentiaire, constatant que la décision de poursuite avait été prise par une directrice des services pénitentiaires dûment habilitée par un arrêté régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se base sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Biviers à la société Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, du règlement de la zone N du PLU, de l'article R. 111-27 du même code, et du plan de prévention des risques naturels. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La commune de Biviers a obtenu 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402705

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lenoncourt d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz supprimant un poste d’enseignant dans son école élémentaire pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité technique départemental et information insuffisante du conseil départemental de l’éducation nationale) ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de la SAS Urbat Promotion et de la SNC Urbat Rhône Alpes, qui demandaient réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de permis de construire opposé par la commune de Tassin-la-Demi-Lune le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués, notamment la hausse des coûts de construction et du coût d'achat du terrain, n'étaient pas directs et certains, faute pour les sociétés de démontrer que la construction aurait été réalisée ou d'établir un lien de causalité certain avec la faute de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe général de la responsabilité pour faute, subordonné à l'existence d'un préjudice direct et certain, sans application de textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404914

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Igny-de-Vers pour l’édification d’un garage de 75 m² en zone agricole. La préfète soutenait que le projet méconnaissait l’article A1.2 C4 du règlement du PLUi du Haut-Beaujolais, qui limite les extensions à 40 m² et 30 % de l’emprise au sol existante. La commune et le pétitionnaire contestaient la légalité du classement en zone agricole et l’opposabilité de cette règle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le classement du terrain en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des objectifs du PADD, et que les dispositions limitant les extensions étaient conformes à l’article L. 151-12 du code de l’urbanisme.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431659

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de la Ville de Paris visant à obtenir une expertise judiciaire concernant des fuites d'eau et des désordres de moisissures apparus dans les douches du centre sportif Max Rousié. Le juge a estimé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. Il a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes des désordres, d'identifier les responsabilités des différents constructeurs et intervenants, et d'évaluer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause des sociétés ECR et TIV génie climatique ont été rejetées à ce stade, leur présence à l'expertise étant jugée utile.

Avocat : CABINET LARRIEU ET ASSOCIES (SELAS)

7 juillet 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502958

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 portant révocation de M. A, directeur d'hôpital. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en congé de maladie et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et la méconnaissance du principe d'impartialité, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305783

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du pays de l'Ourcq pour obtenir le versement de provisions en réparation des désordres affectant la toiture et l'intérieur d'une maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoque la responsabilité décennale des constructeurs, à savoir les sociétés SEV IDF (titulaire du lot étanchéité), Luma Architecture et IDS (maîtrise d'œuvre), et Qualiconsult (bureau de contrôle), en se fondant sur le rapport d'expertise imputant les infiltrations à 80 % à l'entreprise de travaux et à 20 % à la maîtrise d'œuvre et au bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l'obligation dont se prévalait la communauté de communes n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de la contestation sérieuse de la société IDS sur son implication dans les désordres et de l'absence de démonstration d'une créance certaine à son encontre.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303981

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme E et M. D d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant leur propriété, imputés à un défaut de conception de la voirie et du réseau d’évacuation des eaux pluviales. Les requérants recherchaient la responsabilité in solidum de la Compagnie des eaux et de l’ozone, de la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne et de la commune de Saint-Germain-lès-Arpajon. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que les dommages n’étaient pas imputables à un défaut d’entretien mais à une insuffisance structurelle du réseau, relevant de la responsabilité du maître d’ouvrage et non des exploitants. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304307

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la délibération n°16/233 du 30 mars 2023 de la commune de Savigny-sur-Orge. Cette délibération réservait le soutien financier au permis de conduire aux seules auto-écoles situées sur le territoire communal. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'amendement, faute pour le requérant d'avoir proposé ses amendements par écrit conformément au règlement intérieur. Il a également rejeté le moyen fondé sur le principe de libre concurrence, en l'absence de disposition législative ou réglementaire identifiée. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305466

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de mai 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni son règlement intérieur, dès lors que le requérant n’avait pas transmis son texte dans le format requis (format texte) dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307035

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Mathieu Hillaire, conseiller municipal d'Étampes, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 avril 2023 approuvant le compte administratif 2022. Le requérant soutenait que son droit à l'information, garanti par les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, avait été violé faute de communication complète et en temps utile des documents budgétaires. Le tribunal juge que la note de synthèse adressée avec la convocation était suffisante et que le grand livre de comptes, bien que transmis tardivement, n'a pas entravé l'exercice de son droit, le conseiller ayant pu poser des questions en séance. La requête est donc rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307093

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, de deux requêtes visant à contester la vente de terrains communaux situés à Savigny-sur-Orge à la société Elgéa Habitat. La première requête, dirigée contre la délibération du 29 juin 2023 autorisant la vente, a perdu son objet après le retrait de cet acte par une nouvelle délibération du 23 novembre 2023, laquelle a fait l'objet de la seconde requête. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné la légalité de la délibération de retrait, qui portait à la fois sur le constat de désaffectation, le déclassement du domaine public et la cession des terrains. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des procédures de déclassement et de cession, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre