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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900592

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la communauté d'agglomération du pays de Meaux pour obtenir réparation des désordres affectant un musée, notamment la détérioration des chaudières et des défauts d'isolation et d'étanchéité. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle et décennale de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, en sollicitant des condamnations in solidum ou proportionnelles. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres n'étaient pas de nature décennale ou que les responsabilités n'étaient pas établies, et a mis les frais d'expertise à sa charge.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506000

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, désignant un expert en chirurgie vasculaire pour déterminer les causes des séquelles (paraplégie) et évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. Il rejette la demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport à l'expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'expertise utile).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

4 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207719

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un rappel de salaire pour son travail en atelier en septembre et octobre 2021. Le requérant soutenait que sa rémunération nette était inférieure au minimum légal prévu par les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a fait droit à la demande à hauteur de 338,50 euros, en retenant que le calcul du requérant ne tenait pas compte des cotisations sociales (CSG et CRDS) applicables en vertu des articles R. 381-97 à R. 381-109 du code de la sécurité sociale. La solution s’appuie sur les textes précités ainsi que sur le décret n° 2020-1598 et l’arrêté du 27 septembre 2021 fixant le SMIC.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203330

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, détenu, contestant son déclassement de son emploi d'opérateur atelier au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a jugé que la décision de déclassement, prise par le directeur de l'établissement, n'est pas une mesure d'ordre intérieur et est donc susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a toutefois rejeté les demandes d'annulation, considérant que la décision était fondée sur l'inadaptation professionnelle du requérant, conformément à l'article D. 432-4 du code de procédure pénale, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas établis. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404517

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Cher l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulier. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204235

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre l'arrêté du maire d'Allainville du 28 septembre 2022, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la pose d'un parement gris anthracite sur le mur de clôture de leur propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté. Il a jugé que le mur de clôture, incorporé à la construction, ne constituait pas une simple clôture mais une construction, et que les travaux de modification de son aspect extérieur (pose d'un parement) relevaient de l'article R. 421-17 a) du code de l'urbanisme, nécessitant une déclaration préalable. Toutefois, le tribunal a estimé que le maire ne pouvait légalement s'opposer au projet, car le plan local d'urbanisme (PLU) n'interdisait pas la couleur gris anthracite, celle-ci ne figurant pas parmi les "couleurs vives" prohibées par l'article 11.1 du règlement.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203626

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme et M. B et de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Blois ou de la communauté d'agglomération de Blois pour le défaut d'entretien d'une rampe d'accès handicapé située devant la mairie, sur laquelle Mme B a chuté et s'est blessée. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la communauté d'agglomération, faute de demande indemnitaire préalable et de compétence sur l'ouvrage. Sur le fond, il a retenu que la présence de mousse sur la rampe, accentuée par l'humidité, constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la commune de Blois, sans que la faute de la victime soit établie. La décision applique les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public pour défaut d'entretien normal, sans préciser de textes spécifiques.

Avocat : AARPI BUES ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01904

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00110

Avocat : JURIS LAW & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00270

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304280

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 21 septembre 2023 le plaçant à l'isolement au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure n'avait pas méconnu les droits de la défense, l'intéressé ayant été informé de ses droits et ayant pu demander l'assistance d'un avocat, sans que l'administration ne soit tenue de faire droit à cette demande dans le cadre de la procédure d'isolement. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, sur le fondement des articles R. 213-21 et R. 213-23 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494233

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 494622

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494622.20250703• 2ème et 7ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent du patrimoine, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait les textes applicables et détaillait suffisamment les faits reprochés (cumul d'activités non déclaré et fausse déclaration de temps de travail). Il a également jugé que l'enquête menée par une agence privée, qui s'était déroulée dans des lieux publics sans déloyauté, était recevable pour établir les faits, et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00503

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02226

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00786

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03068

Avocat : CHABBERT MASSON

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00610

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre