44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
386 243
Avec résumé IA
Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : RMC ET ASSOCIES
Avocat : SELARL HORRIE & ASSOCIES
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.
Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 juin 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait maintenu M. D en rétention administrative. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne comportant ni le nom, ni la qualité, ni la signature de son auteur, rendant impossible la vérification de la compétence du signataire. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait trois fouilles intégrales subies en détention en août et septembre 2022. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, estimant ces fouilles non justifiées et humiliantes. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient légalement fondées sur les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, sans caractériser de faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et à leur justification.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation de 157 euros pour la perte de ses effets personnels (balance, enceinte, four, gants de boxe) lors de son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a jugé que la disparition de ces biens, constatée par la comparaison des inventaires d’entrée et de sortie, révélait un mauvais fonctionnement du service public pénitentiaire constitutif d’une faute engageant la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles R. 57-6-18 et suivants du code de procédure pénale. Cependant, faute pour le requérant de justifier de l’état de vétusté des objets perdus, le tribunal a limité l’indemnisation à 100 euros, tous intérêts compris, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, détenu, d’une demande d’indemnisation pour trois fouilles intégrales subies en détention, qu’il estimait injustifiées et humiliantes. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà indemnisé les fouilles des 20 août et 17 décembre 2022, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Pour la fouille du 18 janvier 2023, le juge a appliqué les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la demande faute de preuve d’une faute ou d’un traitement dégradant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 700 euros en réparation du préjudice subi du fait de sept fouilles intégrales en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, réalisées entre avril 2019 et février 2020, étaient justifiées par des éléments objectifs liés au comportement et au profil du détenu, et qu'elles respectaient les exigences de nécessité et de proportionnalité prévues par l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait deux fouilles intégrales subies en détention les 27 août et 9 septembre 2022. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, estimant que ces fouilles n'étaient pas justifiées et avaient un caractère humiliant. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient légalement justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, et qu'elles n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour quatre fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, réalisées entre août et septembre 2022, étaient justifiées par les risques que le comportement du détenu faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. Aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a été retenue, les fouilles n'étant pas considérées comme des traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour des fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l’ordre et de la sécurité au sein de l’établissement pénitentiaire, conformément à l’article 57 de la loi du 24 novembre 2009 et aux articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A, détenu, qui contestait 38 fouilles intégrales subies entre mars 2019 et février 2023. Le tribunal a jugé que huit de ces fouilles étaient injustifiées, engageant la responsabilité de l'État pour violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a condamné l'État à verser 800 euros pour ces huit fouilles, rejetant le surplus de la demande pour les trente autres fouilles jugées proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers se déclare incompétent pour statuer sur la requête de la commune de Tarnos. Celle-ci contestait un titre de perception émis par le préfet des Landes pour le recouvrement d’un trop-perçu de taxe d’aménagement. Le tribunal estime que le litige, portant sur un titre émis par le préfet et non sur un acte de poursuite du comptable, relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se situent les immeubles concernés, soit le Tribunal Administratif de Pau. En conséquence, il transmet l’affaire au Conseil d’État pour régler la question de compétence, en application de l’article R. 351-6 du code de justice administrative.
Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.
Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES