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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine de recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 novembre 2024 de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) répartissant le complément d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) prévu par l'article 86 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2024. Les requérants contestaient notamment la légalité de cette répartition, invoquant des vices de procédure, une insuffisance de motivation, des erreurs de droit et d'appréciation, ainsi qu'une exception d'inconstitutionnalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les départements aux dépens. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 86 de la LFSS pour 2024 et le décret n° 2024-726 du 6 juillet 2024.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500128

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux décisions du centre hospitalier universitaire de la Martinique, l’une portant reclassement dans le corps des ingénieurs hospitaliers et l’autre concernant un avancement d’échelon. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 juillet 2025. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405554

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 avril 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent de surveillance de M. A. Le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas démontré que le comportement de l'intéressé, consistant en des prières sur son lieu de travail avec l'accord de ses supérieurs, était de nature à porter atteinte à la sécurité publique, constituant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de restituer la carte professionnelle sous un mois et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301600

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et Mme B, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur demande de reconstruction du barrage de l’étang du Foulon et la condamnation de la commune de La Roche-en-Brenil. Le tribunal a estimé que le rejet implicite n’était pas entaché d’un défaut d’examen particulier, la commune ayant pris plusieurs mesures en lien avec les dommages. Il a également jugé que le barrage, bien que supportant la voie communale n° 11, n’était pas un accessoire indissociable de cette voie au sens du code général de la propriété des personnes publiques, et que la commune n’était donc pas tenue de le réparer au titre de ses obligations d’entretien des voies communales. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales et L. 141-8 du code de la voirie routière.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné trois requêtes de la société Foncière Topazze contestant un permis de construire initial (n°2101922) et deux permis modificatifs (n°2300779 et n°2401718) délivrés par le maire de Meylan à la société Arteparc Meylan pour un projet de bureaux et d’activités industrielles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la société requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, les moyens soulevés étant par ailleurs infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, avec condamnation de la société Foncière Topazze à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme (articles R. 431-10, L. 600-5, L. 600-5-1) et le règlement du PLU intercommunal (articles UE 1 et UE 2).

Avocat : SELARL L.V.I. AVOCATS ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201646

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Jean-de-Moirans, en tant qu'il classe leur parcelle AC 219 en zone agricole. Les requérants soutenaient une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-18 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas incohérent avec les orientations générales du PADD, après une analyse globale à l'échelle du territoire communal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties sur les frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01983

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01448

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

3 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304861

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des conseillers municipaux de Bourg-lès-Valence demandant l'annulation du refus de la maire d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation de l'article 32 du règlement intérieur, qui encadre le bulletin d'information municipal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le recours était bien dirigé contre la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'espace réservé à l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal était suffisant et que l'interdiction de publier des photographies était justifiée, mais a estimé que le règlement intérieur devait également prévoir les modalités d'application pour les publications sur le site internet et les réseaux sociaux, en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302657

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe à l’indemniser pour une chute survenue le 15 janvier 2022 rue de la Boucherie, imputée à un trou dans la chaussée. Le tribunal a jugé que l’altération du revêtement, modeste par ses dimensions et sa profondeur, ne constituait pas un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et que la requérante n’établissait pas que cette cavité créait un danger excédant les risques ordinaires de la voie publique. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été engagée, et la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fresnes sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert chargé de constater l'état des immeubles avoisinants avant des travaux de réhabilitation du groupe scolaire Pasteur B U. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les constats initiaux pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir un rapport en fin de travaux a été rejetée, de même que sa demande de fixation d'une provision, cette compétence relevant du président de la juridiction.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

3 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction de 7 jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, l'incompétence de l'auteur de la décision de poursuite et une violation des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la commission régulièrement composée, la délégation de signature valable et l'assistance d'un avocat non entravée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308140

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction de 23 jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et un défaut de compétence du signataire de la décision de poursuite. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que le signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus, le refus de visionnage des images vidéo n'étant pas établi comme ayant porté atteinte à ces droits. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-17 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210065

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône, du maire de Marseille et du président du Grand port maritime de Marseille, refusant de prendre diverses mesures visant à réduire la pollution atmosphérique générée par les navires à quai (ferries, navires de croisière, cargos, etc.) dans le port de Marseille. Les requérants demandaient notamment la création de postes de connexion électrique (CENAQ) et l’interdiction du stationnement des navires non raccordés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les autorités compétentes n’avaient pas commis d’illégalité en ne prenant pas les mesures sollicitées, et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles R. 221-1-II du code de l’environnement, de la directive 2008/50/CE, du principe de précaution ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406605

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a chuté le 22 septembre 2023 dans les toilettes du marché des Capucins à Bordeaux. Le tribunal a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les séquelles et préjudices subis, sans préjuger des responsabilités. Il a toutefois mis hors de cause la commune de Bordeaux, au motif que l'entretien de l'ouvrage public avait été confié à la société Les Fils de Madame B par un contrat de concession du 28 décembre 2007. Les conclusions de Mme E tendant à la condamnation de la commune à une provision et aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer vers le centre de détention de Toul pour se rapprocher de sa famille. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car l'éloignement invoqué (plus de 200 km) ne portait pas une atteinte suffisamment grave à ses droits fondamentaux, faute de preuves d'une impossibilité matérielle de visite. La requête a donc été déclarée irrecevable, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404249

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. C B, décédé suite à une prise en charge au CHU de Rouen à compter du 6 septembre 2020. L’expertise, confiée à un collège de trois spécialistes, vise à déterminer l’origine d’une perforation de l’œsophage et d’une infection potentiellement nosocomiale, ainsi qu’à évaluer d’éventuels manquements et les préjudices subis. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise. Les conclusions des demanderesses tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ont été rejetées, M. B en ayant déjà bénéficié.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

3 juillet 2025