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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301863

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A épouse B, gardienne de la paix, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2022 du préfet de police la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé pour six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la procédure prévue par le décret n°86-442 du 14 mars 1986 a été respectée, l'administration ayant informé l'intéressée à sa dernière adresse connue. Enfin, les moyens d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation sont rejetés, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MOCK-FREDERIC ASSOCIÉS

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507004

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur la menace à l'ordre public représentée par la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales en récidive, et sur l'absence de preuve suffisante de l'ancienneté de son séjour ou de sa vie familiale stable en France.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300617

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation, au titre de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu lors d’une intervention chirurgicale en 2016. Le requérant sollicitait une somme totale de 788 255,05 euros de la part de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). L’ONIAM a conclu à une diminution des sommes demandées et au rejet de certaines prétentions. Le tribunal a statué en application du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit l’indemnisation des accidents médicaux graves non fautifs, et a fixé le montant de l’indemnisation à une somme réduite par rapport aux demandes initiales.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300780

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait une fouille intégrale subie le 27 août 2022 à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était justifiée et proportionnée, compte tenu des incidents survenus dans l'établissement ce jour-là et du comportement du détenu, et que les violences alléguées n'étaient pas établies. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301078

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait quatre fouilles intégrales subies en détention entre août et novembre 2022. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, estimant que ces fouilles n'étaient pas justifiées et avaient un caractère humiliant. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient légalement fondées sur les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, sans caractériser de faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301112

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour son placement illégal de trente jours en cellule disciplinaire, sanction annulée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires en raison d’un vice de procédure (la convocation mentionnait des faits différents de ceux sanctionnés). Le tribunal a écarté la responsabilité de l’État, estimant que, malgré l’irrégularité procédurale, la même sanction aurait pu être légalement prononcée au regard de la gravité des violences commises et des antécédents disciplinaires du requérant. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles R. 324-15 et R. 234-18 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème chambre - JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 502065

Avocat : SCP POMMIER, COHEN & ASSOCIES

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502065.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501085

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Wattelez d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Colombes pour un ensemble immobilier de 612 logements. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 juin 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 2 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

2 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Wattelez d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

2 juillet 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01876

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02000

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

2 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00252

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

2 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme D, annule l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Lacanau a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal retient que le refus est insuffisamment motivé au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et que le motif tiré de la méconnaissance du règlement du PLU est inopérant, car les règles sur les affouillements ne s'appliquent pas aux travaux liés à un permis de construire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Dullin pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés D'Ar Jhil (maîtrise d'œuvre) et Bestenti (plomberie-chauffage) à réparer les désordres affectant le bâtiment "Maison Montignon", notamment l'absence d'eau chaude et un chauffage insuffisant. Le tribunal a examiné la responsabilité des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en application des principes du code des marchés publics. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en plein contentieux après avoir entendu les parties et le rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300841

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la société Constructions de la côte sud pour l’édification de quatre logements. Les requérants contestaient la légalité du permis au regard du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI), notamment sur la hauteur, l’emprise au sol, l’implantation, l’aspect extérieur et les espaces de pleine terre. En cours d’instance, Mme C et M. B se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, et a rejeté les conclusions de la requête.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3