44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 006
Décisions totales
383 581
Ordonnances
386 843
Avec résumé IA
Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES
Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES
Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT & ASSOCIES
Avocat : ABEILLE & ASSOCIES
Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS
Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés
Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES
Avocat : SCA AVOCATS ASSOCIES
Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (PARIS)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Viamedis d’une opposition à cinq saisies administratives à tiers détenteur émises par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour le recouvrement de créances hospitalières. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : SCP DERRIENNIC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. B et Mme C dans le cadre d’un litige les opposant à la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) concernant un refus de demande et des demandes indemnitaires pour préjudice de jouissance et moral. Ce désistement est intervenu après que les parties ont informé le tribunal de la signature en cours d’un protocole transactionnel. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de TPM aux fins d’appel en garantie et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PHELIP & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bernin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas, malgré deux demandes de régularisation, justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme) ni fourni un titre de propriété ou un acte établissant son occupation régulière du bien (article R. 600-4 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du GIE Ineo Rail contestant un titre exécutoire de 5 352 540,45 euros émis par le syndicat intercommunal de mobilité et d'organisation urbaine du valenciennois pour des désordres affectant le système d'anti-franchissement des rames de tramway. Le tribunal a retenu la substitution de base légale demandée par le syndicat, fondant la créance sur la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) plutôt que sur la responsabilité contractuelle. Il a estimé que les désordres, bien qu'affectant des biens meubles dissociables, rendaient les rames impropres à leur destination et n'étaient pas apparents lors de la réception des travaux, engageant ainsi la responsabilité décennale du GIE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, avec condamnation du GIE à verser 1 500 euros au syndicat au titre des frais de justice.
Avocat : DF ASSOCIES