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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202196

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D E, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de six jours de cellule prononcée à son encontre. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites, un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline, et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que le rapport d'enquête avait été établi par un agent compétent, et que la composition de la commission était conforme au code pénitentiaire. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS 32 Paris Porte Montmartre, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société contestait l'absence de délibération de la Ville de Paris pour maintenir l'exonération des constructions nouvelles non résidentielles, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre Paris et les autres communes, résultant de l'application du VI de l'article 1383 du code général des impôts, était justifiée par la liberté d'action des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition litigieuse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503069

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 3 avril 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, constate que le préfet a depuis rejeté cette demande et pris une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions aux fins d’exécution sont devenues sans objet. La requête est rejetée sur ce point, ainsi que la demande de frais de justice. La décision applique l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301456

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Souleuvre en Bocage à la société LGL. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, la requérante n'a apporté aucun élément précis et étayé démontrant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

1 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200663

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. H, viticulteur, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à la restructuration de son vignoble pour la campagne 2020-2021. Le refus était motivé par une discordance entre la densité de plantation déclarée (80x100 cm) et celle constatée lors d’un contrôle sur place (80x300 cm). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision et d’erreur de fait, jugeant que l’écart inter-rangs constaté ne correspondait pas aux critères d’éligibilité de l’aide. Il a également rejeté les moyens tirés de la force majeure et de la responsabilité de l’administration, considérant que l’erreur de déclaration incombait au requérant et non à un dysfonctionnement du téléservice. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n°1306/2013 et la décision INTV-GPASV-2020-69 de FranceAgriMer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEBEAURAIN & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501233

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la SCOPARL Atelier Reeb, qui contestait l'attribution d’un marché public de construction d’une station d’épuration par Grand Besançon Métropole. La société requérante soutenait que l’offre retenue était irrégulière car elle proposait une variante non autorisée. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 18 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 juin 2025, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2141-1 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Le Grand Phare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire n'était pas viciée, l'urgence étant caractérisée par la persistance d'un trafic d'objets volés au sein de l'établissement, et que le gérant ne pouvait ignorer ces faits. Il a également jugé que la décision de fermeture, fondée sur les articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle était proportionnée aux circonstances.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait prorogé le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que la décision de retrait des récépissés de déclaration de détention d'armes était dépourvue de base légale et que les autres mesures étaient entachées d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 311-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LASSORT

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206777

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont un avec sursis) prononcée par le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de la sanction et la demande indemnitaire subséquente ont été rejetées.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200353

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 3 mai 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la décision "48 SI" étaient irrecevables, le ministre ayant retiré cette décision après que le solde de points soit redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Concernant les retraits de points pour les infractions listées, le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais n'a pas statué au fond sur ce point dans l'extrait fourni.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

1 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103537

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EURL Bernard Symoens et la SAS Hexa Ingénierie pour contester des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur) et des titres de recettes émis par la commune de Caudry, dans le cadre d'un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les titres exécutoires, car tardives et présentées sans production desdits titres, et a estimé que le juge administratif n'était pas compétent pour connaître des actes de poursuite. Sur le fond, il a considéré que la résiliation était fondée sur des manquements avérés (surfacturation, retards, désordres non résolus) et que la commune n'avait pas à attendre le décompte définitif pour émettre les titres. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés ont été condamnées à verser 1 500 euros chacune à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103540

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’EURL Bernard Symoens et de la SAS Hexa Ingénierie contestant des saisies administratives à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune de Caudry dans le cadre d’un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les actes de poursuite (saisie et relance) comme portées devant un juge incompétent, et a déclaré irrecevables les conclusions contre les titres exécutoires en raison de leur tardiveté et de l’absence de production desdits titres. Sur le fond, il a estimé que la résiliation du marché était régulière et fondée, les manquements du groupement (surfacturations, retards, désordres) étant établis, et que la commune pouvait émettre les titres sans attendre le décompte définitif. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les sociétés ont été condamnées à verser chacune 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2014, consécutives à la cession de titres de la société GROUPE RESERVOIR. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition pour méconnaissance de l'article L. 59 B du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables en matière de revenus de capitaux mobiliers. Sur le fond, le tribunal a examiné les différents moyens relatifs à la valorisation des titres et a estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles fiscales. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°22/458 du 30 septembre 2022 du conseil municipal de Lille, qui prévoyait l'extension du stationnement payant à six nouveaux quartiers. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la ville, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme D en tant qu'habitante. Sur le fond, il a examiné la compétence du conseil municipal pour délimiter les zones de stationnement payant au regard du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02169

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00597

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00709

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;FIDAL MERIGNAC;ATMOS AVOCATS SELARL

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02948

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101408

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Brasserie du Port, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés (2013-2014) et des rappels de TVA (2013-2016). La juridiction a confirmé le rejet de la comptabilité de la société pour graves irrégularités (remise à zéro des tickets de caisse, rupture de numérotation). La charge de la preuve incombait à la société, l'administration ayant suivi l'avis de la commission départementale des impôts. La méthode de reconstitution des recettes, incluant la réintégration des annulations de caisse, a été jugée non radicalement viciée, et la société n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MBA & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500814

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Mob Alu Espace d’une demande de provision pour le paiement du lot n° 9 (menuiseries intérieures) d’un marché public de construction d’une salle de cinéma, dont le maître d’ouvrage est la communauté de communes Rhône Lez Provence. La société soutient que sa créance est incontestable, les travaux ayant été réceptionnés sans réserve, tandis que la collectivité oppose la non-conformité des fauteuils livrés et l’absence de levée des réserves. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, notamment en raison du refus des fauteuils antérieur à la réception et du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte général. La décision applique les dispositions de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

1 juillet 2025