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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303046

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du Conservatoire national des arts et métiers de Nouvelle-Aquitaine de lui communiquer le rapport d'une enquête interne et les procès-verbaux de témoignages. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs, prévu aux articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. En l'espèce, le Conservatoire a établi qu'aucune enquête interne n'avait été diligentée et qu'aucun des documents sollicités n'existait, ce qui rendait la demande de communication sans objet.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Nantes Métropole de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 10 février 2023. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. A produisait une autorisation de travail et un contrat de travail valides. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201646

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 30 jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite et des vices de procédure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le rapport d'enquête avait été établi par un agent compétent. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-5 et R. 57-7-14 du code de procédure pénale, alors en vigueur.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 juillet 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202479

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la sanction disciplinaire de huit jours de cellule prononcée à son encontre par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite et d'enquête, un vice de procédure lié à la composition de la commission, une méconnaissance des droits de la défense, ainsi qu'une erreur de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'enquête avait été confiée à un agent compétent (premier surveillant), et que la composition de la commission de discipline n'était pas contestée sur le fond. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-2 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 juillet 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310985

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de lui délivrer l'agrément pour devenir gardien de la paix. Le tribunal a d'abord jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation, car la réussite au concours ne crée pas un droit à être nommé. Il a ensuite vérifié que le refus, fondé sur des manquements déontologiques et une manière de servir négative, reposait sur des faits matériellement exacts et de nature à le justifier légalement. La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

1 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314506

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Cortot et Voltaire de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions de la maire de Paris du 13 janvier 2023 et du 26 juillet 2023 lui refusant l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision initiale ayant été retirée et remplacée par la seconde. Pour la seconde requête, le tribunal a annulé la décision du 26 juillet 2023 au motif qu'elle était fondée sur les alinéas trois à dix de l'article 2 du règlement municipal, lesquels avaient été annulés par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025, ce qui privait la décision de base légale. Le tribunal a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de la société dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CGCB & ASSOCIES

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 2 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait opposé un sursis à statuer de deux ans sur sa déclaration préalable de transformation de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le sursis était légal car le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations visent à limiter l'offre de meublés touristiques.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 123 bis du code général des impôts, l'administration estimant que Mme D détenait indirectement des parts d'une société établie à Curaçao soumise à un régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que, bien que le document des autorités fiscales de Curaçao date de 1998, il incombait aux requérants, seuls à même de prouver un changement dans la détention des parts, de démontrer que Mme D n'en était plus titulaire pendant les années en litige, ce qu'ils n'ont pas fait. La majoration pour manquement délibéré de 40 % a également été maintenue, l'administration ayant établi l'intention délibérée de Mme D de ne pas déclarer ses revenus.

Avocat : FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310921

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Silec Câble, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme D'Andréa, une salariée protégée. Le tribunal a estimé que si les faits de violence et d'injures reprochés à la salariée étaient établis, ils ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette appréciation a été fondée sur le contexte de tensions syndicales persistantes et l'attitude provocatrice d'autres agents, ainsi que sur l'absence d'antécédents disciplinaires de la salariée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCPA MALPEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. C, qui demandaient la condamnation de la commune de Châtillon pour faute dans l'instruction d'un permis de construire annulé en 2016. Les requérants invoquaient un préjudice lié à la perte de valeur vénale de leur propriété et à des troubles de jouissance. Le tribunal a considéré que les créances antérieures au permis de 2013 étaient prescrites et que le lien de causalité entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Réside Etudes Apparthotels, qui contestait une taxe d'habitation de 1 266 euros pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition le 9 octobre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande, dépourvue d’objet dès l’origine, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Reside Etudes, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation de 4 211 euros pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de cette imposition le 9 octobre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été jugée irrecevable car dépourvue d’objet dès l’origine.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496162

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496162.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407239

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et psychologique qu'elle estimait avoir subis. Mme B reprochait à un agent de la Ville, M. F, d'avoir adopté un comportement contraire à son obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité (article L. 121-1 du code général de la fonction publique) avant une audience. Le tribunal a estimé que les allégations de la requérante étaient contredites par le rapport de l'agent et que, à supposer les propos tenus, leur incidence sur l'état de santé de Mme B n'était pas établie, faute de certificat médical. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01880

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02581

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01496

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3