LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 143

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01744

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00996

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03117

Avocat : ALE & ASSOCIES

« Précédent483484485486487488489Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00767

Avocat : KUHN-MASSOT;VINCENSINI

30 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 7 juillet 2000, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2001, date à laquelle l’intéressé ne pouvait ignorer les risques liés à son exposition à l’amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 est tardive. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103827

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante lors de son emploi. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans pour agir était expiré à la date de sa réclamation préalable en 2020, et que l’intéressé ne pouvait ignorer l’existence de son préjudice avant cette date.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter de la date à laquelle il a été informé de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2020, est tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, constatant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, et sa demande indemnitaire, présentée en 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201820

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son exposition à l’amiante et n’avait pas été interrompu par un recours juridictionnel antérieur. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201823

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait réparation de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant de la carence fautive de l’État dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 (n° 457560) pour juger que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard en 2002, date de la fin de son exposition, et n’a pas été interrompu par une action en justice avant 2022. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201901

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal estime que la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de cette loi, le requérant n'ayant pas formé de recours juridictionnel dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201903

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’exposition aux poussières d’amiante. Le tribunal fait application de l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022 et estime que la créance de M. A est prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501160

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B. Les requérants invoquent l'effondrement de leur clôture mitoyenne à un talus communal, qu'ils attribuent à un défaut d'entretien de cet ouvrage public. La commune de Cormicy contestait l'utilité de la mesure, faute de preuve d'un fait générateur, mais le tribunal a jugé que l'objet même de l'expertise était de déterminer ce lien de causalité. La mission confiée à l'expert porte notamment sur les causes des désordres, leur imputabilité au talus communal, et l'évaluation des travaux nécessaires.

Avocat : SCP PELLETIER & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501876

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Maurice Marchand. Celle-ci contestait la notation de son offre pour le lot n°5 "sols souples" d'un marché public de la Communauté urbaine du Grand Reims, estimant que la note attribuée ne reflétait pas la valeur technique de sa proposition. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation ou de non-respect de la méthode de notation, ce qui n'était ni établi ni allégué. Le moyen unique étant inopérant, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la collectivité au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300479

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Cucq avait refusé un permis de construire à la société EDMP Hauts-de-France pour un projet de 60 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s’estimant lié par l’avis défavorable du préfet, alors que le plan local d’urbanisme motivait déjà les conditions d’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage, conformément à l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. La commune de Cucq a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303151

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme F D, agent hospitalier, qui contestait la décision du 6 octobre 2023 du centre hospitalier des Pyrénées. Cette décision reconnaissait l'imputabilité au service de son accident du 4 septembre 2022, prenait en charge ses arrêts de travail et soins du 19 juin au 1er septembre 2023, et fixait la consolidation de son état au 2 septembre 2023 avec un taux d'IPP de 20 %. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que l'administration s'était estimée liée par l'expertise médicale, ni que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'un défaut de motivation. La demande d'expertise médicale a été rejetée comme non utile, et les conclusions indemnitaires ont été écartées en l'absence de liaison du contentieux. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret du 19 avril 1988.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501945

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Les Feux de la Rampe et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune d’Argentan de ne pas renouveler une convention de mise à disposition de locaux abritant un cinéma et de les mettre en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la convention en cause relevait du droit privé et que les locaux constituaient une dépendance du domaine privé communal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a jugé que seul l’ordre judiciaire était compétent pour connaître du litige.

Avocat : CHEVALLIER ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402398

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, qui contestait deux fouilles intégrales subies les 8 et 14 avril 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par les risques liés au comportement du détenu et aux nécessités de l'ordre public, notamment en raison de son placement en quartier disciplinaire pour possession d'objets illicites. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans condamnation de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 juin 2025• CH 2 JU