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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200246

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200466

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère de la défense (1966-1998). La requérante n’a pas apporté d’éléments suffisants pour caractériser un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, notamment pour la période antérieure à 1973 et pour son affectation au SESDA. En conséquence, la responsabilité pour faute de l’État n’a pas été retenue, et l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200743

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ouvrière d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1978 et 2013. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité, les conditions et l'ampleur de son exposition aux poussières d'amiante. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d'anxiété n'était pas caractérisé et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans examiner la faute de l'État ou la prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216234

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur hospitalier, qui contestait sa suspension de fonctions prononcée le 5 septembre 2022 par le directeur de l'établissement public de santé de Ville-Evrard. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire n'était pas une sanction disciplinaire et n'avait donc pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Il a estimé que les faits de harcèlement et d'agression sexuelle reprochés à M. B, corroborés par des témoignages et une plainte, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : WENGER FRANÇAIS ET ASSOCIÉS

26 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302833

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour une fouille intégrale subie le 5 février 2023. Le requérant soutenait que cette fouille, qu'il estimait non justifiée et humiliante, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était légalement fondée sur des motifs de sécurité, conformément aux textes applicables, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 juin 2025• Juge Unique 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404721

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'attestation de scolarité fournie par le requérant était frauduleuse et qu'il ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FRISON ET ASSOCIES

26 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207178

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation du préjudice subi lors d'une agression par des codétenus au centre pénitentiaire de Fresnes. Le tribunal a considéré que, bien que la matérialité de l'agression soit établie, le requérant n'apportait aucune précision sur les circonstances de l'incident (lieu, témoins, position des surveillants), ne permettant pas d'établir une faute de l'administration pénitentiaire dans l'exécution de son obligation de protection. La solution retenue s'appuie sur les articles 12 et 44 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et le principe de responsabilité pour faute de l'administration.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210400

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B, ingénieur territorial, contestant son affectation par l'OPH Valdevy sur des postes de technicien puis d'expert patrimoine, qu'il estimait ne pas correspondre à son grade. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision du 20 juin 2022, retirée par l'administration. Concernant la seconde décision du 20 janvier 2023, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412399

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2019 du maire de Lagny-sur-Marne établissant le tableau d'avancement au grade d'attaché principal pour 2019, sans l'y inscrire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites, un critère illégal lié à une sanction disciplinaire et une discrimination. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en comparant les mérites des agents promouvables, sans commettre d'erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 relatifs à l'avancement de grade dans la fonction publique territoriale.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301918

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du directeur de l’EPSOMS-80 du 14 avril 2023 affectant Mme A, technicienne hospitalière, de l’ESAT Georges-Couthon à l’EHPAD Mathilde d’Yeu. La requérante contestait cette mesure par un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a jugé que ce changement d’affectation, intervenu après un entretien sur des faits reprochés et entraînant une perte de responsabilités, revêtait un caractère disciplinaire et ne constituait pas une simple mesure d’ordre intérieur. En l’absence de communication préalable du dossier individuel et de respect de la procédure disciplinaire prévue par les articles L. 530-1, L. 532-1 et L. 532-4 du code général de la fonction publique, la décision a été annulée.

Avocat : SELARL DELAHOUSSE & ASSOCIES

26 juin 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00978

Avocat : SCP ALAIN LEVY & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00001

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

26 juin 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00398

Avocat : SCP COBLENCE & ASSOCIES

26 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424281

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 22 avenue de Laumière d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société In’Li pour surélever un immeuble. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que les prescriptions techniques contestées, fondées sur un avis de l’inspection générale des carrières, étaient suffisamment motivées et précises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant, sur la base des articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 68-74 rue Fondary, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Protagoras. Ce permis autorisait la surélévation et le changement de destination d'un immeuble situé 133-135 rue du Théâtre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire de l'arrêté et de l'insuffisance du dossier de demande, en application des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme et de l'arrêté de délégation de signature du 25 avril 2022.

Avocat : CABINET HP & ASSOCIES (SELARL)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498012

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498012.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328032

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un détenu, M. A B, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de La Santé-Paris de lui communiquer la copie numérique de la décision ayant ordonné sa fouille à nu. En cours d’instance, l’administration a transmis les documents sollicités au requérant, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble de la requête, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01502

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3