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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419260

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d'un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie du 7 décembre 2023. Cet arrêté fixait, pour l'année 2023, le montant de la dotation d'aide à la contractualisation (MIGAC) de son établissement "CRF - Le Normandy II" à 606 104 euros au titre des revalorisations salariales "Ségur", alors que la société estimait ses charges réelles à 731 882 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société LNA Santé. Il a jugé que l'ARS avait fait une exacte application des règles de financement en se fondant sur les données de la statistique annuelle des établissements (SAE) de 2019, et que la société ne démontrait pas que l'enveloppe régionale notifiée était insuffisante pour couvrir ses charges réelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la santé publique, ainsi que sur les circulaires et notes d'information relatives au Ségur de la santé.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304886

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Huet et Associés, un cabinet d'avocats, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, à la suite d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'exercice 2018. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'avait pas démontré avoir demandé la saisine de la commission des impôts directs ou de l'interlocuteur départemental dans les formes requises par les articles L. 57 et L. 59 du livre des procédures fiscales et la charte du contribuable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par le CNRS à l'issue de son stage pour inaptitude professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, conséquence nécessaire du refus de titularisation, n'était pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'absence d'entretien préalable et du défaut de communication de son dossier, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204959

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 octobre 2022 prise par l’Établissement Public Foncier de Normandie (EPFN) sur un bien situé à Caudebec-les-Elbeuf. La société requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet réel et certain répondant à un intérêt général, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’EPFN justifiait d’un projet d’aménagement conforme aux objectifs légaux. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209914

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux demandes d'exécution du jugement n°1404866 du 1er juin 2016, qui avait annulé le refus de la commune de Thiais de mettre fin à l'emprise irrégulière d'un local accueillant un point d'information jeunesse. La commune soutenait détenir une servitude de passage perpétuelle et gratuite sur la parcelle, ce qui excluait la conclusion d'une convention d'occupation payante. Le tribunal a rejeté les demandes d'exécution, considérant que la commune justifiait de l'existence de cette servitude, régularisant ainsi l'occupation du local sans nécessité de convention. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407969

Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Fontenay-sous-Bois du 21 décembre 2023, relative à l'organisation du temps de travail des agents. Saisi par un déféré de la préfète du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour fixer les règles applicables au personnel du centre communal d'action sociale, établissement public autonome. En conséquence, la délibération a été annulée en tant qu'elle s'applique à ce personnel, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens relatifs à la méconnaissance des dispositions du décret du 12 juillet 2001.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102571

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent technique du ministère des Armées, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2019. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté de la requête. En application du principe selon lequel la décision de rejet d'une première demande indemnitaire lie le contentieux, la requête, enregistrée le 8 septembre 2021, était irrecevable car présentée plus de deux mois après la notification de ce rejet le 11 janvier 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200247

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance indemnitaire étant soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préjudice d’anxiété, né de la conscience du risque de développer une pathologie grave, était connu et mesurable dès l’éligibilité de l’agent à l’allocation de cessation anticipée d’activité, et que le délai de prescription était expiré.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202308

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B, son épouse et leur fils d’une demande d’indemnisation suite à la chute de M. B dans une benne de la déchetterie de Vidauban le 26 juillet 2021, invoquant un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La communauté d’agglomération Dracénie Provence Verdon agglomération a contesté sa responsabilité, arguant que la preuve des faits n’était pas rapportée et que l’accident résultait d’une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n’établissaient pas la matérialité des faits ni l’existence d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour défaut d’entretien normal, sans mention spécifique de textes autres que le code de justice administrative.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408981

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident "réfugié". En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La juridiction a également constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100299

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B épouse A de demandes visant à obtenir la suppression ou le déplacement d’un poteau métallique supportant des câbles électriques et téléphoniques, implanté sur sa propriété sans servitude conventionnelle, ainsi que l’indemnisation de son préjudice matériel. La requête dirigée contre la société Orange a été rejetée comme irrecevable, le poteau relevant du réseau public de distribution d’électricité appartenant à Enedis en application des articles L. 322-4 et L. 322-8 du code de l’énergie. S’agissant des conclusions contre Enedis, le tribunal les a rejetées au motif que l’emprise de l’ouvrage public n’était pas irrégulière, les câbles constituant le raccordement électrique de la propriété de la requérante au réseau public. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VITOUX & ASSOCIES

25 juin 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502027

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B concernant sa prise en charge à l’hôpital Nord-Ouest de Villefranche-sur-Saône à partir d’avril 2021, suite à une fracture de la cheville ayant entraîné une intervention chirurgicale et des complications infectieuses. Le juge a désigné un expert unique, spécialisé en chirurgie orthopédique, pour décrire les soins, l’état de santé de la requérante et l’origine de ses préjudices, rejetant la demande de collège d’experts formée par l’ONIAM. La solution est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute mesure d’expertise utile, le juge ayant estimé la mesure nécessaire pour éclairer un éventuel futur litige.

Avocat : SELARL SANDRA BELLIER & ASSOCIES

25 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403207

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Envea d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la Métropole de Lyon pour des pénalités de retard de 24 000 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

25 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03002

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01011

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

25 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00132

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00306

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02093

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02601

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;VIALE

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3