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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 638

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305828

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions du président du conseil départemental du Nord du 26 mai 2023 et du 20 octobre 2023, qui confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA) pour un montant total de 13 664,96 euros. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait établi l'absence de résidence en France de la requérante pendant les périodes en cause, justifiant le bien-fondé des indus. Il a également écarté le moyen tiré du droit à l'erreur, estimant que la condition de résidence stable et effective en France, prévue à l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas remplie. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

24 juin 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions du président du conseil départemental du Nord du 26 mai 2023 et du 20 octobre 2023. Ces décisions confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 13 664,96 euros pour des périodes de 2020 à 2022, en raison de séjours à l'étranger de la requérante. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement établi l'absence de résidence en France, sans que Mme B puisse invoquer un droit à l'erreur en l'absence de bonne foi. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

24 juin 2025• juge unique (2)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502362

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé provision du syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA), qui demandait le paiement d'une somme de 221 325,31 euros par le syndicat d'alimentation en eau potable du pays d'Olmes (SAEPPO) sur le fondement de conventions de distribution d'eau. Le juge a considéré la requête irrecevable, car le SMDEA avait déjà obtenu du préfet le mandatement d'office de la majeure partie de sa créance en application de l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, ce qui constituait une voie d'exécution incompatible avec la demande provisionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401869

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé, et demandant son placement en congé de longue maladie. Par un mémoire du 26 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402745

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pechabou. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Les conclusions des parties défenderesses présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107970

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui contestait son arrêté de révocation pris par la métropole Grenoble-Alpes le 3 novembre 2021. Le tribunal estime que la procédure disciplinaire a été régulière, le requérant ayant refusé de retirer sa convocation au conseil de discipline. Il juge que les faits reprochés (introduction de personnes extérieures sur le site, usage personnel du téléphone professionnel et altercation ayant nécessité l'intervention de la police) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier la sanction de révocation, laquelle n'est pas disproportionnée. La décision est fondée sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203241

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial de la commune de La Tronche, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son état dépressif. La juridiction a estimé que la décision du 16 mars 2022 était suffisamment motivée et que la composition de la commission de réforme était régulière au regard du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des arrêtés et des faits de harcèlement moral ont également été rejetées. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant deux arrêtés du département de la Drôme relatifs à son congé de maladie. Le premier arrêté (21 septembre 2022) lui accordait un maintien à demi-traitement sans avis préalable du conseil médical, et le second (8 mars 2023) le plaçait en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le département avait méconnu les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 en ne saisissant pas le conseil médical pour avis sur la demande de prolongation du congé de longue maladie de M. A, et que le simple refus du conseil de statuer ne constituait pas un avis régulier. En conséquence, les deux arrêtés ont été annulés pour vice de procédure, et il a été enjoint au département de saisir le conseil médical pour régulariser la situation de l'agent.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305542

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus de l’EHPAD de Roybon de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mars 2023. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée en reconnaissant l’imputabilité par une décision du 28 novembre 2023, devenue définitive. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l’acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402722

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère du 11 mars 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans préciser les textes exacts fondant l'annulation, mais en se référant à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502997

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 14 février 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il rappelle que, bien que l'accord franco-algérien ne prévoie pas d'admission exceptionnelle au séjour, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation d'un ressortissant algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503575

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a toutefois pris un arrêté d’expulsion le 6 janvier 2025, fixé le pays de renvoi le 11 février 2025, et M. A a été expulsé vers le Maroc le 15 février 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait ainsi réexaminé la situation de l’intéressé et que l’autorisation provisoire de séjour avait pris fin avec l’éloignement, rendant le jugement initial entièrement exécuté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions tendant au prononcé d’une astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108424

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2021 par lequel le maire de Cornillon-Confoux a refusé de délivrer un permis de construire un hangar agricole à M. A. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en violation des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait aucun motif de droit ou de fait. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204487

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Lheva, qui contestait la décision du maire de Salon-de-Provence du 10 mai 2022 s'opposant à une déclaration préalable déposée par la société GFDI 82. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la SCI Lheva, bien que titulaire d'une promesse de vente, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant ni pétitionnaire ni propriétaire des parcelles concernées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La SCI Lheva a été condamnée à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210362

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation de son préjudice suite à une chute sur une chaîne installée sur le domaine public. Le tribunal estime que la chaîne n'était pas un ouvrage public relevant de la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence, mais une installation privée de riverains. En l'absence de lien de causalité entre le dommage et un ouvrage public, la responsabilité de la métropole ne peut être engagée. Par conséquent, les demandes d'expertise et de provision sont rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210716

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, qui a chuté le 8 juillet 2022 sur un passage piéton à Marseille en raison d'une excavation non signalée. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, mais a estimé que la victime avait commis une imprudence en ne regardant pas le sol, limitant ainsi la responsabilité de la collectivité à 50 %. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 1 000 euros à Mme B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 septembre 2022, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer l'ensemble de son préjudice corporel.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400747

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme K et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 1er août 2023 par le maire de Saint-Chaffrey à la SCI Vaillant. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le permis modificatif ne modifiait que la façade et supprimait des surfaces, sans affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CABINET KOHN & ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413645

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante n'a pas justifié de motifs exceptionnels ni d'une insertion personnelle ou familiale suffisante en France, malgré des éléments de vulnérabilité. La décision a donc été confirmée comme légale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 juin 2025• 4ème Chambre