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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions en annulation et décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516646

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo, qui contestait un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette décision fait suite au retrait définitif du titre contesté par la région après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre des frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516647

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à obtenir une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais d'instance.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516648

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant la demande d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande de la société visant à faire supporter à la région ses frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304432

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite confirmant une sanction disciplinaire pénitentiaire. Le requérant invoquait des vices de procédure, notamment l'incompétence des autorités et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les autorités avaient agi sur le fondement de délégations régulières et que la commission était composée conformément aux articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400784

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier", ne pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car il n'était pas entré en France avec un visa de long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du même code. Le tribunal a ainsi estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le changement de statut.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403544

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, l'intéressé n'établissant pas de circonstances exceptionnelles au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation de l'État aux frais sont également rejetées.

Avocat : DISDET & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS L’Écrin, qui contestait une autorisation d’enseignes assortie de prescriptions de l’architecte des bâtiments de France. La juridiction a jugé que le signataire de l’arrêté municipal était compétent en vertu d’une délégation régulière et que la motivation de la décision n’était pas requise pour une autorisation (article L. 581-21 du code de l’environnement). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la rétroactivité et à l’erreur d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307668

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un détenu pour une fouille intégrale subie en détention, qu'il estime illégale et constitutive d'un traitement dégradant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la fouille, ordonnée à la suite de parloirs en raison de soupçons sérieux d'introduction d'objets interdits, était justifiée par les nécessités de sécurité et conforme aux textes applicables, ne constituant pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. **Textes appliqués** : L'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les articles L. 6, L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire régissant les conditions et justifications des fouilles intégrales.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un enseignant contractuel contestant la décision de non-renouvellement de son contrat par l'INP Toulouse. Le tribunal a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légale car fondée sur l'intérêt du service, notamment le remplacement par un enseignant-chercheur titulaire dont le recrutement était en cours. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403745

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de la SAS L'Écrin visant à annuler un arrêté municipal ordonnant la suppression de deux enseignes. Le tribunal juge que les dispositions de l'article L. 581-6 du code de l'environnement, invoquées par la requérante, concernent la publicité et non les enseignes, qui sont régies par un régime juridique distinct. Il applique notamment les articles L. 581-27 et L. 581-43 du code de l'environnement ainsi que le règlement local de publicité de Toulouse pour statuer sur la légalité de la mise en demeure.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de provision de Mme B... dans le cadre d'un référé précontractuel. La requérante sollicitait une provision pour des préjudices financiers liés à un accident de service, invoquant un arrêt de la cour administrative d'appel ayant modifié la date de consolidation. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de la commune de Toulouse était sérieusement contestable, notamment sur des questions de compétence et de prescription, et n'a donc pas accordé la provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

12 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une société viticole contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser l'intégralité d'une aide à l'investissement. Le tribunal a annulé la décision de l'administration, retenant un vice de procédure. Il a jugé que la décision de refus partiel de versement, qui privait la société d'un avantage créateur de droit, était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402647

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le contrat d'affermage du service public d'eau potable conclu entre la communauté d'agglomération du Pays de l'Or et la société Saur. Les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers) n'ont pas été jugés recevables, le tribunal estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt suffisant pour agir en tant que contribuables ou usagers. La décision écarte également les nombreux moyens soulevés sur la procédure de délégation de service public et le contenu du contrat, sans qu'il soit nécessaire d'en examiner le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E..., une enseignante, qui contestait un titre de perception émis pour recouvrer un indu de rémunération. Le tribunal a jugé que l'auteur du titre était compétent, que la motivation était suffisante, et que la créance était fondée, notamment car le maintien d'un versement ne constitue pas une décision créatrice de droits. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405641

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la société Rodriguez Yachts visant à obtenir la communication d'un contrat de concession portuaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que sa compétence ne peut s'exercer pour faire obstacle à une décision administrative de refus, implicite en l'espèce, intervenue avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et d'utilité.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400807

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler un arrêté constatant son absence de service et le titre de perception associé. Le tribunal a jugé que l'administration avait compétence liée pour opérer une retenue sur traitement, l'absence étant imputable à l'agent, et a écarté les moyens soulevés contre l'arrêté comme inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 712-1, et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre