LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304822

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, conseillère municipale d'Orgeval, qui demandait l'annulation de quatre délibérations du 13 avril 2023 relatives au budget et à la fiscalité communale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'inexistence des actes, estimant que les documents avaient bien été présentés et débattus en séance. Il a également jugé que l'information des conseillers municipaux avait été suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304075

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les demandes de M. B, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive de la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

« Précédent497498499500501502503Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, qui contestait l'attestation Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier Fleyriat mentionnant une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). À titre subsidiaire, le juge a relevé que la demande ne pouvait prospérer sur le fondement de l'article L. 521-3, faute d'urgence caractérisée et en raison du refus de renouvellement du contrat par l'intéressée, conformément au décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

23 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00231

Avocat : SELARL OBADIA ET ASSOCIE

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02213

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT ET ASSOCIES;ZORO

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02017

Avocat : MDMH - MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03035

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03279

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309783

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation du refus du maire de lui communiquer les coordonnées bancaires d'un établissement public territorial, la liste des encadrants et le règlement intérieur d'un centre aquatique. Le tribunal estime que la demande de communication, formulée oralement en commission municipale, ne constitue pas une demande adressée au maire au sens de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et qu'aucune décision de refus faisant grief n'est établie. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant est écartée comme tardive et non fondée à rouvrir l'instruction.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498146

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498146.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497703

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497703.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la société Hivory, agissant pour le compte de l'opérateur Free Mobile, contre un arrêté du maire de Saint-Génies-Bellevue du 7 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition et s'opposant à la modification d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture 5G et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de procédure contradictoire et de la méconnaissance du délai de retrait de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de déploiement de la 5G sur ce site spécifique. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Pierrelatte du 25 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse couverte, de fenêtres et d'une porte. Le tribunal a jugé que, compte tenu du changement de destination d'une grange agricole en habitation, constaté par un jugement pénal définitif, l'ensemble des travaux était soumis à permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition du maire était légalement fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401579

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Fédération des œuvres laïques de la Guadeloupe. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 365 414,34 euros par la commune du Gosier pour des factures impayées dans le cadre de plusieurs marchés publics. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, la commune ayant démontré que certaines factures étaient déjà réglées, que d'autres portaient sur des prestations non prévues ou des montants excessifs, ou encore n'avaient pas été régulièrement soumises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

23 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. A, propriétaire d’un terrain à Manosque, afin d’identifier les causes des désordres liés à des ruissellements d’eaux pluviales provenant de la voie publique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune pour fonctionnement d’un ouvrage public. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs origines, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés et les conclusions accessoires de M. A rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503473

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des désordres liés à des infiltrations d'eaux polluées affectant la propriété de M. et Mme D à Gréasque. La demande a été jugée utile car les expertises amiables antérieures n'avaient pas permis de déterminer la cause des infiltrations, et l'expertise pourra servir à une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment décrire les dommages, identifier leurs causes et proposer des solutions de réparation. Les demandes de la commune de Gréasque et de la SIBAM tendant au rejet de la requête et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301477

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 23 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le licenciement de M. A, salarié protégé et membre du comité d'entreprise. Le tribunal estime que la procédure d'enquête contradictoire prévue par le code du travail a été viciée, car M. A n'a pas eu accès à l'ensemble des pièces produites par son employeur, notamment un tableau Excel ayant fondé les griefs. Ce défaut de communication a privé le salarié d'une garantie essentielle, ce qui entache la décision d'illégalité, indépendamment de l'examen des autres moyens. L'État est condamné à verser 1 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEPANY & ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302650

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition à Savigny-sur-Orge, contestant la mise à disposition d'un local permanent et la répartition des créneaux d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait respecté les dispositions des articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que le local proposé, bien qu'éloigné de la mairie, était conforme aux obligations légales et que la répartition des créneaux n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305956

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la différence de traitement avec le député était justifiée par des situations juridiques distinctes et que les conditions imposées (caution, assurance) n'étaient pas discriminatoires. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 2144-3.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre