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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence opposée par le préfet de la Drôme à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur les règles de motivation des décisions administratives implicites.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303049

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d'une demande visant à obtenir l'exécution forcée d'un précédent jugement du 27 avril 2023, qui avait annulé un titre de perception et condamné l'État à lui verser 1 500 euros. La juridiction a constaté que cette demande était un doublon d'une procédure antérieure déjà classée, le requérant ayant été invité à saisir directement le comptable public conformément à l'article L. 911-9 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, estimant qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur cette demande d'exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407182

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS RAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune d’Arles de lui accorder une autorisation d’occupation du domaine public. La commune a fait valoir que la décision contestée avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de refus, rendant l’instance sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la SAS RAF en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410521

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Pays d'Aix, pour un montant total de 79 200 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500743

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Aubagne pour défaut d’entretien normal de la voirie, et à obtenir réparation de son préjudice matériel à hauteur de 400 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Toulouse métropole de lui octroyer des congés bonifiés. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Toulouse métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Association Syndicale Libre "Les Patios du Marnois" d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Noisy-Le-Grand modifiant la redevance de stationnement. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 20 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401739

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A visant à contester la décision du 27 octobre 2014 invalidant son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 12 février 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, M. A ayant eu connaissance de la décision dès le 6 octobre 2021. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du ministre de l'intérieur au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : ZIEGLER ASSOCIES

20 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406285

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré le 8 novembre 2024, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (16 387,68 euros). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par Mme F, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, ont été écartés comme irrecevables. La demande de Mme F a été rejetée, et celle du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le chef d'établissement de la maison centrale d'Ensisheim avait refusé de modifier les modalités d'escorte de M. A lors de ses extractions médicales. La juridiction a jugé que cette décision, constituant une mesure de police, était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'énoncer des considérations de droit et de fait propres à la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au chef d'établissement de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505515

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du licenciement pour inaptitude et de la radiation des cadres d'une agente d'EHPAD. La condition d'urgence a été reconnue car ces décisions privaient l'agent de toute rémunération, sans possibilité d'allocations chômage, et en raison de ses charges familiales. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité du licenciement, l'agent n'étant pas déclaré inapte à tout poste et ayant été déclaré apte à un poste en hôtellerie. Par voie de conséquence, la radiation des cadres, dépourvue de base légale en raison de l'illégalité potentielle du licenciement, a également été suspendue.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300759

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Saint-Christol-lez-Alès, en raison d’une chute survenue le 7 juillet 2019 due à un défaut d’entretien normal d’une grille d’écoulement des eaux pluviales, ouvrage public communal. La commune conteste la matérialité des faits, le lien de causalité et invoque une faute d’imprudence de la victime. Le tribunal retient la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sur le fondement du principe de responsabilité pour dommages de travaux publics, et condamne la commune à indemniser Mme D de ses préjudices, après déduction de la provision déjà versée. La solution applique les règles de la responsabilité du fait des ouvrages publics, issues de la jurisprudence et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402269

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Union commerciale d'Etretat d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Etretat du 23 avril 2024 réglementant le stationnement sur l'avenue Georges V pendant la période estivale. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était nécessaire et proportionnée pour concilier les droits des usagers face aux difficultés de circulation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300938

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, Mme A et M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 de la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo autorisant la cession d'une friche industrielle au groupe Lhotellier pour 120 000 euros. Le tribunal a jugé que les élus avaient reçu une information suffisante via une note de synthèse et un exposé des motifs, conformément à l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'inexactitude matérielle des faits, de l'inaliénabilité du domaine public et de l'insuffisance du prix, sans les détailler dans cet extrait.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 3 ème Chambre