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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 191

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02551

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02110

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02502

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03444

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00273

Avocat : CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02839

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03142

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de la commune des Paroches de retirer un panneau "stop" à l'intersection de la rue de l'église et de l'impasse de la fourrière. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence d'arrêté motivé, défaut de publicité et de transmission au préfet) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d'un recours contre le refus d'abroger l'arrêté municipal du 21 septembre 2012, ces moyens relevant d'un recours direct contre cet arrêté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales de police de la circulation, en application de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision de refus était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403918

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre le refus de séjour et non fondé sur le fond. Enfin, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation de Mme A, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500558

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal rappelle qu’en vertu des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, tout étranger déposant un dossier complet a droit à un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Il écarte l’argument de la préfète selon lequel l’instruction de la demande de titre serait toujours en cours, cette circonstance étant sans incidence sur l’existence d’un refus tacite de récépissé. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus de récépissé, avec injonction à la préfète de délivrer ce document dans un délai de huit jours.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500058

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la mutualité française, en tant que curatrice de Mme A, pour contester une contrainte émise par France Travail visant à récupérer un indu d'allocation de solidarité spécifique. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente du tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : FWF ASSOCIES

19 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200680

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme D, voisins immédiats, demandant l'annulation de l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel la maire de Genech ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l'article 11 du règlement de lotissement applicable, qui impose une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai déterminé.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400429

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple des requérants, ayants droit de M. M, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Lens pour sa prise en charge. Le tribunal a également rejeté les conclusions des défendeurs (l’hôpital et son assureur) fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301816

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire initial (6 avril 2023) et modificatif (18 septembre 2024) délivrés à M. B pour une serre photovoltaïque à Cosne-d'Allier. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-31 et L. 111-28 du code de l'urbanisme étaient inopérants, ces dispositions n'étant pas en vigueur à la date de l'arrêté initial. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insertion paysagère (R. 111-27) et aux règles du plan local d'urbanisme (articles A3, A6 et 2.4.4), ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025• Chambre 2
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307292

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Saint-Lys d’entretenir un fossé et de réaliser des travaux sur une clôture et un toit. Par un mémoire du 20 mai 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Lys tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

19 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Aeko d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse refusant un permis de construire. La société s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 12 juin 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 juin 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité du refus de permis.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Biviers pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande de permis de construire n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. Y et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Seyssins à la société Edifim Dauphiné pour sept immeubles collectifs (58 logements). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice paysagère et des insertions graphiques, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UD1 du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Il a considéré que les vices allégués n'étaient pas fondés ou n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203638

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 7 avril 2022 plaçant M. B en régime contrôlé de détention au centre de détention de Châteaudun. La juridiction retient que l'autorité compétente pour prendre cette décision n'est pas établie, faute pour l'administration de produire l'acte litigieux ou de justifier de sa signature par le chef d'établissement. Cette annulation est fondée sur les articles 717-1 du code de procédure pénale et D. 92 du même code, relatifs à la compétence pour déterminer le régime de détention. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, la décision ayant cessé de produire ses effets.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème chambre